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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417776

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauricien pour travail illégal, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que le droit d'être entendu a été respecté lors de l'audition en garde à vue et que les moyens soulevés (erreurs de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, éligibilité à une carte de séjour) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), convention européenne des droits de l'homme (article 8), et principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 12ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., a examiné le refus implicite du maire de Sainte-Rose de dresser un procès-verbal de constat d’infractions urbanistiques à l’encontre de M. A..., qui avait construit trois maisons sans permis valide. En l’absence de défense de la commune, le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits, établissant que les travaux litigieux étaient bien contraires au code de l’urbanisme. Appliquant les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de dresser le procès-verbal d’infraction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMAND

19 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511860

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" pour un ressortissant vietnamien. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande de l'intéressé, en application des articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310237

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de délivrer un titre de séjour opposé à une ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision administrative en raison de l'absence d'accusé de réception régulier, ce qui rend les délais de recours inopposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARM SMETH

19 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507713

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré au requérant en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00137

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

18 février 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01349

Avocat : ARMAND ASSOCIES

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00929

Avocat : PARME AVOCATS

17 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601094

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme F..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 612-10 pour l'interdiction de retour.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme F..., ressortissante colombienne, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et contre son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601096

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... F..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... F..., ressortissante colombienne, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-10 et L. 731-1.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601098

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... se disant Rodriguez Micolta, ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'assignait à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'intéressée n'établissait pas pouvoir quitter immédiatement le territoire français, condition nécessaire pour contester l'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HARMES

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601968

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de mention de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, estimant que la décision était régulière. Il a également refusé de surseoir à statuer sur la question de la nationalité française, faute d'élément suffisant établissant un doute sérieux, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code civil.

Avocat : CARMIER

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03158

Avocat : CARMIER

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401794

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal rappelle que la délivrance de ce titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour et à la régularité de l'entrée en France, notamment via la déclaration prévue par la convention d'application de l'accord de Schengen. En l'absence de production de ces documents par le requérant, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les articles L. 421-1, L. 412-1, L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 22 de la convention de Schengen, sont appliqués.

Avocat : DARMON

12 février 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01769

Avocat : DE LARMINAT

10 février 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé que le refus de séjour était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans les études de l'intéressée, en application de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : CARMIER

10 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant mongol. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en cours, était entaché d'erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'instruction d'une demande à l'exécution préalable d'une OQTF. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'enregistrement des demandes de titres de séjour.

Avocat : MARMIN

10 février 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600101

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la décision préfectorale ordonnant son transfert vers la Suède pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées, notamment concernant l'information et l'entretien individuel. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 février 2026• Reconduite à la frontière