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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00301

Avocat : DARMON

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la CARENE d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un fourreau de fibre optique. La juridiction a rejeté la demande de mise en cause de l'assureur SMABTP et de la société Eiffage Génie Civil, estimant que les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner une telle mesure à leur encontre. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction in futurum.

Avocat : ARMEN - NANTES

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402845

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés le 10 octobre 2024. La juridiction a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu notamment du séjour irrégulier de l'intéressé. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.

Avocat : MARMIN

6 février 2026• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501368

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 20 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été rejetées.

Avocat : DARMON

5 février 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00772

Avocat : CABINET ARMIDE - ME MAZZA

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404670

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507983

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais pour apprécier son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508041

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., de double nationalité algérienne et russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant instruit sa demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien sans considérer sa nationalité russe ni les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la situation de Mme A. au regard des dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 423-21, applicables à sa nationalité russe. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CARMIER

3 février 2026• 10eme Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un propriétaire contre l'arrêté préfectoral déclarant cessible sa parcelle au profit de la Ville de Paris pour un projet de résidence sociale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant couru à compter de la publication de l'arrêté portant déclaration d'utilité publique. Elle a également écarté les moyens au fond, estimant que les irrégularités alléguées dans la procédure d'enquête publique n'étaient pas de nature à vicier la légalité de la procédure d'expropriation, appliquant les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis défavorable de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, sans procéder à l'examen complet et discrétionnaire de la situation personnelle et professionnelle de la requérante exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quatre mois.

Avocat : MARMIN

2 février 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512794

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'acceptation explicite des Pays-Bas. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement Dublin III, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante guinéenne, contre l’arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 23 décembre 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE en raison des risques de mauvais traitements en Italie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale et que les défaillances systémiques alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, il a refusé d’annuler l’arrêté de transfert et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500198

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande de suspension d'un permis de construire tacite délivré à la société Quintessence Promotion pour une résidence hôtelière, contestée par le syndic de copropriété « Les quatre îlots 3 ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La collectivité de Saint-Martin a soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour défaut d'intérêt à agir des requérants et pour absence de notification du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la motivation de l'acte, la complétude du dossier, le respect du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que sur les règles environnementales et de sécurité.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., professeure stagiaire licenciée par le ministre de l’éducation nationale après deux échecs à la titularisation. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, elle a estimé que l'arrêté de licenciement du 27 octobre 2022 était légal, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation. Le tribunal a également considéré que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas requise et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en licenciant l'intéressée.

Avocat : CARMONA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507495

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507504

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal estimant que la requête, enregistrée le 12 juin 2025, n'a pas été présentée dans le délai raisonnable d'un an suivant l'édiction de l'arrêté, contrairement à ce que soutenait la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026• 8ème chambre