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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600404

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge des référés fait droit à sa requête en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constatant que le dossier complet du requérant n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : CARMIER

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508182

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. En cours d'instance, le préfet a remis à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 20 octobre 2025 au 19 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

26 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301180

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Amoredia d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de clôture, délivré par le maire de Mourèze au nom de l’État. Les requérantes invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un dossier incomplet et une erreur manifeste d’appréciation. En cours d’instance, les sociétés se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les sociétés Amoredia à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMINATI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507524

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs du refus implicite après une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506487

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de Mme D... contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 8 janvier 2026 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (incompétence, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie de conséquence) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LARMANJAT

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600298

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard l'injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A... son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté l'ordonnance du 28 octobre 2025, constituant un élément nouveau justifiant cette mesure. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le renouvellement du titre de séjour étudiant est conditionné par le caractère réel et sérieux des études, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02141

Avocat : CARMIER

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523273

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une astreinte et de sa liquidation provisoire, en raison de l’inexécution persistante d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme A... pour le 28 janvier 2026, rendant sans objet la demande de modification de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. S’agissant de la demande de liquidation de l’astreinte, le tribunal a relevé que l’ordonnance assortie de l’astreinte n’avait été notifiée au préfet que le 13 janvier 2026, soit après la convocation, et a donc rejeté cette demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a indiqué qu’un titre de séjour temporaire mention « salarié » était en cours de fabrication, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507008

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et motivé de manière non stéréotypée. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502790

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501328

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Pajamandy d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la passation du lot n° 7 d’un marché de transport scolaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération Grand Sud Caraïbe présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

14 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour lui remettre effectivement son certificat de résidence de dix ans, dont la fabrication avait été annoncée par une attestation de décision favorable du 17 juin 2025. Le juge a constaté un délai anormalement long de délivrance du titre, créant une situation d’urgence et d’utilité, en l’absence de toute justification de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511645

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement précité, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512100

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les mentions au fichier automatisé des empreintes digitales, sans nécessité de produire les jugements de condamnation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière