LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 420

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513022

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté de la préfète de la Drôme l’assignant à résidence. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que l’assignation à résidence était fondée sur l’article L. 731-1 du même code.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509960

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 30 septembre 2025 refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., ressortissant afghan. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a dû se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARMES

23 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01979

Avocat : CABINET PELLEGRIN AVOCAT CONSEIL;CARMIER

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501044

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l'avis défavorable de la commission du titre de séjour ne lui ayant pas été communiqué avant la décision préfectorale. Le tribunal a jugé que cette omission constituait une méconnaissance des articles L. 432-13, L. 435-1 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant l'intéressé d'une garantie substantielle. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MARMIN

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404977

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante thaïlandaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation particulière de la requérante, qui était l'auxiliaire de vie indispensable d'une personne en perte d'autonomie ne parlant que le thaï. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : LARMANJAT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511653

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B... et de leurs enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Douai. La solution retenue repose sur l'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au juge d'enjoindre à un occupant sans titre de quitter les lieux. Le tribunal a constaté l'absence de contestation sérieuse, le maintien irrégulier des intéressés après le rejet définitif de leur demande d'asile, et l'urgence liée à la saturation du dispositif d'accueil dans le département. Les arguments tirés de la trêve hivernale et de la situation familiale n'ont pas été retenus pour faire obstacle à l'expulsion.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, expulsée de son logement et contrainte à des hébergements précaires. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DINLER-ARMAND

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505245

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. D..., ressortissant italien, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 13 décembre 2025 du préfet du Var portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation de la décision et l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d’obliger un étranger à quitter le territoire si son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

18 décembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402654

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, mais a examiné la conformité de la décision avec l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de délivrance du titre de séjour pour conjoint de Français. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien, la convention européenne des droits de l’homme et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510843

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant un risque en cas de transfert en Pologne, ni ne justifiait de l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300105

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné les requêtes de M. B..., attaché d’administration hospitalière, contestant son exclusion des tours d’administrateur de garde et sollicitant l’annulation des décisions du centre hospitalier Louis-Constant Fleming, ainsi que des dommages et intérêts pour perte de revenus et préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’incompétence du signataire, du vice de procédure, de l’illégalité du retrait d’une décision créatrice de droits, et de l’existence d’une sanction déguisée ou d’un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, du code des relations entre le public et l’administration, et du code général de la fonction publique, sans qu’aucune faute de l’administration ne soit établie.

Avocat : ARMAND LIONEL

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502894

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 3 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant que les ressources du requérant n’étaient pas stables et suffisantes, alors que celles-ci dépassaient le montant mensuel net moyen du SMIC sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506950

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en méconnaissance des stipulations des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence de dix ans, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour restituer sa carte de résident et obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et d’urgence, dès lors que l’arrêté préfectoral du 3 avril 2025 prévoit déjà la restitution du titre par tout moyen et la délivrance de plein droit d’une autorisation provisoire de séjour, sans nécessité d’acte supplémentaire. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505777

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402751

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., demandeur d’asile russe. Le juge retient que l’OFII n’a pas démontré que l’intéressé avait manqué à ses obligations, notamment en ne se présentant pas aux autorités, et que la décision est entachée d’une erreur de fait. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 18 décembre 2023. La décision est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SARL B. PH Invest visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, d'intérêts de retard et de majorations pour manquement délibéré, d'un montant total de 224 744 euros, au titre des exercices 2014 à 2016. La société contestait la remise en cause de la déductibilité de diverses charges (intérêts d'emprunt, indemnités de résiliation, frais de logement, frais de réception) et la réintégration d'un transfert de passif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les charges litigieuses n'étaient pas justifiées dans leur principe ou leur montant, et que le transfert de passif n'était pas démontré. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SARL B. PH Invest.

Avocat : ARMAND ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517382

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 mai 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant serbe. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet ne justifiant pas avoir spécifiquement apprécié l'exercice de son métier d'électricien, pourtant listé comme métier en tension. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 21 mai 2025 fixant la liste des métiers en tension.

Avocat : MARMIN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506405

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prises par la préfète du Loiret. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de la préfète.

Avocat : LARMANJAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière