3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 106
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 521
Avec résumé IA
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Gap contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille ayant annulé l’opposition à déclaration préalable pour une antenne relais. Les moyens soulevés (erreur de droit, dénaturation) ne sont pas sérieux. La décision confirme la solution favorable aux opérateurs de téléphonie mobile.
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite d'une autorisation de travail et à enjoindre sa délivrance, une autorisation ayant finalement été accordée. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet des conclusions principales.
Avocat : KOUASSI
Le Tribunal administratif de Versailles a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines de délivrer un passeport et une carte d'identité. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer**, car les titres avaient été délivrés après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Les conclusions de l'administré ont donc été rejetées, sans application de dispositions spécifiques au fond.
Avocat : KOUASSI
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission au séjour pour des motifs exceptionnels, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour étudiant.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de vie familiale effective en France et le défaut d'intégration républicaine de l'intéressé, justifiant le refus au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des décisions et au respect de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pour un étranger marié à un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la procédure était irrégulière, notamment en raison de l'absence de consultation obligatoire de la commission du titre de séjour.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Avocat : ELFASSI
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant turc. Le tribunal constate que la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance, ce qui prive les conclusions d'annulation et d'injonction de leur objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HASSID
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension administrative de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : KOUASSI
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer ses fonctions d'éducatrice sportive. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard du maintien de sa rémunération principale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, le préfet pouvant, en situation d'urgence attestée par des signalements, se dispenser de la consultation de la commission prévue à l'article L. 212-13 du code du sport. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : VASSINE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et qu'il respectait les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de l'engagement de l'administration à statuer rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de sa demande principale de suspension. Le juge a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à cette aide.
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale lors de l'audience, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur de fait ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été retenus.
Avocat : NALLAN POULBASSIA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante disposait d'une autorisation provisoire de séjour lui garantissant une situation régulière jusqu'à une échéance ultérieure. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la procédure de suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Avocat : LAHLOU ELOUITASSI
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité préfectorale avait légalement caractérisé l'existence d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, justifiant l'éloignement d'un citoyen de l'Union. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DJERMOUNE YASSINE
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'émission d'une décision préfectorale favorable, le juge a uniquement condamné l'État à lui verser une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le procès.
Avocat : GHANASSIA
Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA