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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408493

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l’attestation de prolongation étaient sans objet, car la requérante avait obtenu des récépissés valides. En revanche, il a écarté la fin de non-recevoir concernant le refus de titre de séjour, constatant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : KOUASSI

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a estimé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas un temps de travail effectif au sens des décrets applicables (notamment les décrets n° 2002-9 et n° 2002-598), et que les majorations prévues par les décrets spécifiques au Covid-19 ne s'appliquent qu'aux heures réellement travaillées, non aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'avis au Conseil d'État et les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02051

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00614

Avocat : ELFASSI

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00658

Avocat : ELFASSI

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499573

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499573.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504272

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504272.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504154

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504154.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512478

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de son titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HASSID

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511744

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide l’autorisant à travailler et n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512810

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 janvier 2025, assortie d'une astreinte, concernant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », exécutant ainsi pleinement le jugement. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme A... tendant au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : HASSID

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus de titre était suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait uniquement un sursis à statuer dans l'attente d'une décision sur le relèvement de son inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qu'une requête doit contenir des conclusions précises, notamment une demande d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire. En l'absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MASSIN

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, concerne le recours d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris. Le tribunal constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite à M. A... dans le délai légal et que l'urgence persiste. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte, et ordonne la communication des actes justifiant de l'exécution de cette décision.

Avocat : AVI KASSI

13 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502736

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune de la requérante avec son époux, gravement malade et nécessitant un suivi médical rigoureux en France. Le tribunal a jugé que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant ainsi l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506294

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant algérien, ainsi que l'arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a engagé la procédure sans tenir compte du domicile du requérant en Haute-Savoie, ce qui l'a privé de la possibilité de présenter sa situation personnelle et familiale, notamment la séparation d'avec son épouse et le placement de ses trois enfants français. Cette méconnaissance constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation, entachant les décisions d'illégalité. La solution se fonde sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que le simple recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la décision a été rejetée, faute pour M. A... d'apporter des éléments sérieux remettant en cause le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant son expulsion et retirant sa carte de résident, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2025. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant les décisions suffisamment motivées et exemptes de défaut d'examen sérieux. Sur la légalité interne, il a notamment apprécié la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501438

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), estimant que le requérant avait pu présenter sa situation lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... de justifier de liens personnels ou d’une ancienneté de séjour notable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi a été maintenue et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

13 novembre 2025• 1ère chambre