3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 106
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 821
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de la préfète de l'Isère limitant à un an la durée d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable notifiée au requérant constituait une décision créatrice de droits, qui ne pouvait être retirée sans motif de légalité. Il a enjoint à l'administration de délivrer un titre pluriannuel valable jusqu'au 12 mai 2027, en application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : KOUASSI
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : ABASSIT
Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 800 euros en réparation de son préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus de ses demandes.
Avocat : AVI KASSI
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Les Ducs de Gascogne de son action en recours de plein contentieux. La société demandait initialement le paiement d'une facture et de diverses indemnités par la commune de Mitry-Mory. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BRASSIER
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de référé-suspension contre un refus implicite de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations concernant une promesse d'embauche et une demande de séjour en tant que parent d'enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HASSID
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B... concernant le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, par la préfète de l'Isère après l'introduction du recours, d'une carte de résident en faveur du requérant, rendant ainsi l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a uniquement condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts devant la juridiction.
Avocat : GHANASSIA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus préfectoral de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a retenu que l'époux séjournait irrégulièrement en France lors de la demande, ce qui justifiait le refus au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cela ne constitue une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Avocat : DERBALI ASSIA
Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des délais de validité du titre en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des récépissés.
Avocat : KOUASSI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une locataire de terrain agricole. La requérante demandait l'enlèvement de plots de béton posés par la commune pour interdire l'accès à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives (la pose des plots et le refus ultérieur du maire de les retirer), ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf pour prévenir un péril grave, ce qui n'était pas le cas.
Avocat : SELARL BASSI HERLEDAN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 retirant son permis de conduire pour fraude présumée à l'examen théorique. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du non-respect des droits de la défense, la requérante ayant été préalablement informée et ayant pu présenter ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de la route et le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : HASSID