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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498549

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498549.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., infirmière au centre hospitalier de Narbonne, contestant le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies pendant les astreintes ne relevaient pas du champ d'application de ces décrets, lesquels visent uniquement les heures de travail effectif. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 et de l'arrêté du 25 avril 2002, qui subordonnent le versement des indemnités horaires à un contrôle automatisé du temps de travail, condition non remplie pour les astreintes.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502455

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre février 2021 et avril 2022). La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquaient pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. En l'absence de moyens de contrôle automatisé du temps de travail pour les astreintes, les conditions de versement des indemnités horaires pour travaux supplémentaires n'étaient pas remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 28 septembre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser davantage le raisonnement dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'injonction et de capitalisation des intérêts.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme E... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence relative à l'attestation est devenue sans objet, une attestation ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, le juge a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante étant incomplet, ce qui empêche la formation d'une telle décision. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

7 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305910

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021 pour les périodes concernées. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des astreintes ne pouvaient bénéficier de cette majoration, car les textes applicables ne prévoient pas cette extension. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511617

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 septembre 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant résidant irrégulièrement en France depuis 17 ans et exerçant une activité professionnelle, ce qui contredit la précarité invoquée. L'ordonnance admet toutefois M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et l'invite à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : GHANASSIA

6 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504857

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. B... contestant deux arrêtés préfectoraux (18 mai 2022 et 30 septembre 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 novembre 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508877

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. I..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 octobre 2025 prononçant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : P. TASSI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503052

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503052.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499340

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499340.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503454

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503454.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504510

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504510.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504419

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A..., ressortissant bosniaque, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 2018/1806, car M. A..., muni d'un passeport biométrique valide et présent depuis moins de 90 jours, était exempté de visa pour un court séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : BEN HASSINE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301853

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... et de la SARL Bâtiment & Ingénierie, qui demandaient la condamnation du CHU de Nice et de son assureur pour une faute lors de la prise en charge de M. A... aux urgences le 10 décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour cette faute, mais a limité l'indemnisation à une perte de chance, réduisant les montants alloués par rapport aux demandes initiales. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques, et rejette certaines demandes comme celles liées à la privation de liberté. Les préjudices indemnisés incluent le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, tandis que les pertes d'exploitation et de revenus ont été écartées.

Avocat : ABASSIT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits délictueux, bien que graves (notamment une condamnation pour tentative de meurtre en 2016), étaient anciens et que l'intéressé justifiait d'une réinsertion familiale et professionnelle stable depuis sa sortie de détention en 2019, sans récidive. En conséquence, la menace grave et actuelle pour l'ordre public n'était pas établie, en application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de l'arrêté a également été prononcée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504830

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l’a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant la résidence au Havre, malgré l’existence d’un domicile à Rennes, compte tenu de la situation pénale et administrative de l’intéressé.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

31 octobre 2025• POLE URGENCES
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505388

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

31 octobre 2025