LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504830

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l’a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant la résidence au Havre, malgré l’existence d’un domicile à Rennes, compte tenu de la situation pénale et administrative de l’intéressé.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

31 octobre 2025• POLE URGENCES
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505729

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

30 octobre 2025• 5ème chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501462

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car introduite le 22 avril 2025, soit après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce délai n’ayant pas été prorogé par la demande d’aide juridictionnelle déposée postérieurement. La notification de l’arrêté, présentée le 24 janvier 2025 et non réclamée, a été considérée comme régulière en application de l’article R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501056

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute pour M. A... de justifier d'une présence continue suffisante ou de circonstances exceptionnelles, malgré une activité professionnelle établie depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400791

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation d’un refus de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement d’un rappel de traitement. La requérante contestait le refus implicite du centre hospitalier de La Rochelle, invoquant notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple, ne conservant à juger que les frais de procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le centre hospitalier a été condamné à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

29 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503232

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant notamment que l’expulsion ne constituait pas une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique au sens de l’article L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence, non contestée par le préfet, a été jugée remplie.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01207

Avocat : ELFASSI

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02718

Avocat : ELATRASSI-DIOME

28 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas dépourvue de base légale.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512393

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de quatre ans et de sa situation professionnelle. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : HASSID

27 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504756

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, dirigée contre l’arrêté du 16 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre l’arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable le recours contre l’arrêté du 16 juin 2025 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02676

Avocat : SELARL DE TASSIGNY AVOCATS

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503979

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : DJERMOUNE YASSINE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, plutôt que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir joint le contrat d'engagement prévu à l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : HASSID

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507262

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seule une saisine du juge des référés est possible pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOUASSI

21 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300575

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme F..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 26 décembre 2022 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision initiale de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la demanderesse.

Avocat : BEN HASSINE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510240

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant provisoirement la situation du requérant. Par ailleurs, M. A... s'est désisté de ses conclusions concernant le refus de délivrance de cette attestation. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03619

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

20 octobre 2025• Juge des référés