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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet du Rhône refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. L’annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

20 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501772

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501772.20251017• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510067

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a pris acte du désistement partiel du requérant concernant la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Pour le surplus, la condition d'urgence a été examinée au regard de la situation concrète de l'intéressé, notamment sa précarité administrative et l'impossibilité de travailler depuis l'expiration de son précédent titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de l'urgence et des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-15-1 du CESEDA) était déterminante pour l'octroi éventuel de la suspension.

Avocat : GHANASSIA

17 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504506

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé. Par conséquent, aucun délai de quatre mois n'a pu courir et aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500932

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500932.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01659

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure n'ayant pas été édictée par le préfet. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, faute de confirmation dans le délai imparti.

Avocat : GHANASSIA

16 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la proportionnalité de la mesure au regard de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français.

Avocat : ABASSIT

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504574

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été mené par un agent qualifié et suivi de la remise d'une copie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C....

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 octobre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de l’insuffisance de ressources pour refuser le titre sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien, alors que cette condition n’est pas requise par ces stipulations. La solution s’appuie sur les articles 3 et 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503378

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503378.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507922

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 11 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La carence fautive de la préfète de l'Isère, qui n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2024, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi de cette provision pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : GHANASSIA

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'était pas déraisonnable et que l'intéressé ne justifiait pas d'un caractère prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : HASSID

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le maire de Levallois-Perret a refusé la candidature de M. A..., ingénieur territorial, au poste de chargé d'opérations grands travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ABECASSIS

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476295

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476295.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507508

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., déposée le 13 novembre 2024. Le tribunal retient que la préfète n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : HASSID

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, son contrat d'apprentissage étant menacé. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 2 janvier 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

13 octobre 2025