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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ASSIEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506701

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

1 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506701.20250901• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522721

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

29 août 2025
TA45
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par le magistrat désigné Denis Lacassagne, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement pour connaître du litige.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506958

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant tunisien, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. La préfète ayant justifié avoir pris une décision favorable le 20 août 2025 et avoir engagé la fabrication d'une carte de séjour temporaire, le juge constate que l'injonction a été exécutée. En conséquence, les conclusions de M. A tendant à modifier l'ordonnance initiale pour en assurer l'exécution sont devenues sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

28 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de M. B, ressortissant tunisien et père d'enfants français, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer explicitement sur son droit au séjour sous astreinte. Le juge des référés constate que la préfète a finalement pris une décision de refus de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 23 juillet 2025, notifiée via la plateforme ANEF. En conséquence, le tribunal estime que l'injonction a été exécutée et met fin aux effets de l'ordonnance du 15 avril 2025, sous réserve de la liquidation de l'astreinte déjà courue. La décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

Avocat : GHANASSIA

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402650

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne fait naître une telle décision qu'après un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions de Mme A ont été jugées manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOUASSI

28 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00946

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 août 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508536

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 5 mars 2025. Cette dernière enjoignait à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B sous astreinte, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge des référés modifie sa mesure initiale. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et porte le montant de l'astreinte à 400 euros par jour de retard à compter du 13 septembre 2025.

Avocat : GHANASSIA

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524213

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi, ces conclusions étant irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique prévu par les articles L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail de M. B étant une conséquence directe de l'obligation de quitter le territoire et non du seul refus de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAHLOU ELOUITASSI

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504965

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la décision de clôture de son dossier. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. En revanche, il a rejeté les conclusions d'annulation de la décision de clôture, estimant que cette mesure, prise en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de procès ont été rejetées par voie de conséquence. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

22 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre la décision du préfet de Seine-et-Marne de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les décisions ministérielles après recours préalable. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le préfet de Seine-et-Marne. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun.

Avocat : EL MOUNTASSIR

19 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète n'a pas exécuté l'injonction malgré l'astreinte déjà prononcée, le juge modifie les mesures initiales. Il enjoint à nouveau à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de cinq jours, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GHANASSIA

19 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508092

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 août 2025, a été saisi d'un recours en plein contentieux par la société Parc Eolien de Chambaran. Cette société contestait l'ordonnance du 17 juin 2025 qui avait fixé à 27 866,53 euros le montant des vacations dues à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à un projet de parc éolien. En application de l'article R. 123-45-1 du code de l'environnement et du tableau d'attribution du Conseil d'État, le tribunal de Grenoble s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître de ce litige.

Avocat : ELFASSI

18 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508091

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 août 2025, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir formé par la société Parc Eolien de Chambaran contre une ordonnance du 17 juin 2025 ayant liquidé les vacations de l'expert Marc-Jérôme Hassid, commissaire enquêteur, à 20 229,38 euros. En application de l'article R. 123-45-1 du code de l'environnement et du tableau d'attribution du contentieux établi par le Conseil d'État, le tribunal a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seule juridiction compétente pour connaître de ce litige.

Avocat : ELFASSI

18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui le privait de la garantie de délivrance de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KOUASSI

18 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502306

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502306.20250813• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512654

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les recours de trois familles afghanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant en situation irrégulière au Pakistan et exposés à un risque de renvoi forcé vers l'Afghanistan où ils craignent des traitements inhumains et dégradants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus par les intéressés, eu égard à leurs profils (minorité tadjike chiite, anciens militaires, militants associatifs). La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

30 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509464

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte pluriannuelle présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (absence de lien officiel avec sa famille, impossibilité de circuler) résultant directement de son choix initial de se présenter sous une fausse identité avec des documents falsifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HASSID

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : KOUASSI

28 juillet 2025