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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301072

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance du syndicat des copropriétaires de l’immeuble 6 Faubourg des Balmettes à Annecy, qui contestait le refus du maire d’Annecy de retirer un arrêté de péril imminent. Le syndicat, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FREDERIC ZENATI - CASTAING

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant nigérian, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait opposé un refus explicite le 23 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale, au motif que la demande était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant n'ayant pas démontré l'existence de circonstances nouvelles justifiant une dérogation au délai de deux mois suivant le rejet de sa demande d'asile, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

SELARL ULDRIF ASTIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508548

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l’illisibilité de la signature du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en formation d’éloignement sous 72 heures, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAST

29 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 8 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502459

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502459.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet des Côtes-d'Armor. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, leur ordonnait de sécuriser l'installation électrique de leur logement locatif à Langueux en raison d'un danger imminent pour les occupants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le rapport de l'ARS était régulier et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2102541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la communauté de communes des deux vallées, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2019 approuvant le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage de l'Oise (2019-2025) et de la décision implicite refusant son abrogation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 juin 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. S'agissant du refus d'abroger cet arrêté, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou non fondés, notamment ceux tirés de vices de procédure et de la méconnaissance des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du décret n° 2019-171 du 5 mars 2019.

Avocat : ASTERIO

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302031

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents d’une enfant de trois ans et demi, victime de brûlures lors du service de restauration scolaire, d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation dirigée contre la commune de L’Union. Les requérants invoquent plusieurs fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, notamment dans l’organisation du service, le non-respect des protocoles de température des plats et la prise en charge immédiate de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes d’expertise médicale et d’indemnités provisionnelles ont donc été rejetées, de même que les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie et du groupe PRO BTP.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 décembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508437

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de récupération d'indu de RSA prise par la CAF de l'Hérault. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux introduit par M. B... contre cette décision avait, en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un caractère suspensif interdisant déjà à l'administration de poursuivre les retenues. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet.

Avocat : VIDAL SÉBASTIEN

24 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508206

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508206.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02769

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Meudon du 10 juillet 2025. Cet arrêté imposait aux requérantes des travaux de mise en sécurité de leurs parcelles (inspection télévisée des réseaux, réparation des fuites et comblement d'une carrière). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré le coût élevé des travaux invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTEN AVOCATS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518487

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant de délai pour convoquer un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

23 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506071

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme C. contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été assignée à résidence en Gironde. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ULDRIF ASTIE

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marnaz pour le changement de destination de locaux industriels. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la fraude, fondé sur l’absence d’autorisation de la copropriété, était inopérant, le permis étant délivré sous réserve du droit des tiers et l’attestation du pétitionnaire suffisant à établir sa qualité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et de la réglementation thermique, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401406

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société France Pro Hygiène, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à lui verser 333 865,25 euros pour manque à gagner et frais de stockage. La société soutenait que l'accord-cadre conclu le 4 janvier 2021 comportait un montant minimum de commande de masques, que la métropole n'avait pas respecté, en violation de l'article R. 2162-4 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans les délais prévus par l'article 37.2 du CCAG-FCS applicable au marché. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASTORIA

22 décembre 2025• Chambre 3