LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506995

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. Mitko Andonov, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision d’éloignement est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

28 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à l’autorité consulaire française à Agadir de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous en dehors de la procédure en vigueur, malgré l’absence de réponse à ses demandes antérieures. La décision rappelle qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501562

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La décision 48SI du 26 mars 2019 a été considérée comme régulièrement notifiée à cette date, malgré son non-retrait. Le recours gracieux et la requête, introduits après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative, ont été jugés tardifs. En conséquence, les conclusions d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du même code, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 octobre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00064

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00745

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01903

Avocat : CASTERA-MINARD

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01800

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

23 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507484

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Grenoble-Alpes, victime d’un accident de service (agression verbale) le 19 octobre 2022. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge ayant considéré que la mesure d’expertise était utile pour évaluer les préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels, distincts de l’allocation temporaire d’invalidité. L’expert désigné devra notamment décrire l’état de santé de la requérante, déterminer les causes de ses troubles et évaluer l’étendue des préjudices. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'il comportait des considérations de droit et de fait suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : VANDECASTEELE

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501940

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 juin et 16 août 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits eux-mêmes. Enfin, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, estimant que la réalité est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 octobre 2025• JU1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03170

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503251

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. C..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506884

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417722

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance.

Avocat : PARASTATIS

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association One Voice pour suspendre 69 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et un arrêté préfectoral fixant un prélèvement maximal pour la perdrix bartavelle. L'association s'est désistée de sa demande concernant l'arrêté préfectoral, désistement dont il a été donné acte. Pour les décisions relatives au tétras-lyre, le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association One Voice visant 111 décisions individuelles d'attribution de plans de chasse au tétras-lyre et à la perdrix bartavelle pour la campagne 2025-2026. Le juge a relevé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 425-9 du code de l'environnement. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions n'ont pas été examinées au fond. L'intervention de la préfète de la Savoie a également été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BASTILLE AVOCATS

17 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02404

Avocat : DE BAYNAST

17 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : CASTEJON

17 octobre 2025• 3ème chambre