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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASTEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302351

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2011. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé que le service n'était pas tenu d'engager une vérification de comptabilité ou un examen de situation fiscale personnelle, le contrôle sur pièces étant suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 55 et L. 188 C du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 92 du code général des impôts.

Avocat : CASTIGLIA EVA

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511031

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une requête en annulation de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des 14 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le ministre a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" avait été notifiée à M. A... le 21 novembre 2024 par un pli recommandé présenté à son domicile, et que cette notification comportait les mentions des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 21 janvier 2025, et la requête, enregistrée le 31 juillet 2025, était manifestement tardive. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517126

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a rejeté la demande préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à la situation de vulnérabilité de M. B..., compte tenu de sa détresse psychologique et sociale. Il a également relevé que le préfet n'avait pas démontré de perturbation grave du service public justifiant une intervention immédiate. Aucune injonction d'expulsion n'a donc été prononcée.

Avocat : PASTEUR

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à l’autorité consulaire française à Agadir de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous en dehors de la procédure en vigueur, malgré l’absence de réponse à ses demandes antérieures. La décision rappelle qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507484

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Grenoble-Alpes, victime d’un accident de service (agression verbale) le 19 octobre 2022. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge ayant considéré que la mesure d’expertise était utile pour évaluer les préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels, distincts de l’allocation temporaire d’invalidité. L’expert désigné devra notamment décrire l’état de santé de la requérante, déterminer les causes de ses troubles et évaluer l’étendue des préjudices. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106999

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de la SCI Le Brévent et de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un refus illégal de permis de construire par la commune de Chamonix-Mont-Blanc. Si le tribunal a reconnu la faute de la commune, le refus ayant été annulé, il a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires. Les frais d'architecte et de géomètre n'ont pas été considérés comme des pertes, le projet ayant vocation à être réalisé suite à l'injonction de délivrance du permis. Les honoraires d'avocat, le préjudice de jouissance et le préjudice financier n'ont pas été jugés établis ou en lien direct avec la faute. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contestant un indu de RSA de 5 973,19 euros et une amende administrative de 300 euros qui lui avaient été infligés par le département de l’Aveyron pour défaut de déclaration d’aides familiales et du produit d’une vente d’objets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la notification de l’indu était régulière au regard des articles R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les ressources non déclarées devaient être prises en compte pour le calcul du RSA, sans que le requérant puisse invoquer un droit à l’erreur en l’absence de bonne foi établie. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

15 octobre 2025• Cellule juge unique
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510843

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 26 mars 2022 par pli recommandé présenté à son domicile, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de l'introduction de sa requête le 29 juillet 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310729

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a statué sur la demande de la SARL JKM, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 45 000 euros au titre de mars 2023. L’administration fiscale avait rejeté sa demande, estimant que les pièces comptables présentées lors du contrôle sur place, prévu à l’article L. 198 A du livre des procédures fiscales, ne justifiaient pas la réalité du crédit. Le tribunal a examiné les moyens de la société, notamment l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet et la communication tardive des justificatifs en cours d’instance. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles 271 du code général des impôts et L. 177 du livre des procédures fiscales pour apprécier le droit à déduction et la charge de la preuve.

Avocat : ALASTRÉE AVOCAT

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404141

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise principal de la commune de Saint-Galmier, qui demandait le paiement de 88 214,20 euros pour 4 412 heures supplémentaires effectuées entre 2017 et 2021. Le tribunal a considéré que la créance pour les années 2017 et 2018 était prescrite et que, pour les années suivantes, le requérant n'établissait pas la réalité et le quantum des heures supplémentaires alléguées, ni qu'elles aient été effectuées à la demande de son employeur. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-815 du 25 août 2000.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212921

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., agent pénitentiaire, qui sollicitait le versement de 11 522 euros pour les rémunérations non perçues suite à son placement à demi-traitement entre 2016 et 2017. Le tribunal a rappelé que l'annulation de l'arrêté de suspension pour défaut de motivation (vice de forme) n'ouvre pas droit à réparation si la même décision aurait pu être légalement prise. En l'espèce, la matérialité des faits reprochés à l'agent était établie et la mesure conservatoire était justifiée par l'intérêt du service et les poursuites pénales en cours, conformément à l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. Par conséquent, le lien de causalité direct entre l'illégalité et le préjudice allégué n'était pas constitué.

Avocat : DE BAYNAST

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par le département de l’Aveyron, l’un de 900 euros pour la période de novembre 2022 à avril 2023 et l’autre de 1 154,46 euros lié à la prise en compte tardive d’une pension de retraite. La requérante invoquait des erreurs de période et une faute de l’organisme gestionnaire, sans demander de remise gracieuse mais en sollicitant l’annulation des décisions et une compensation financière. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du règlement départemental d’aide sociale de l’Aveyron.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

1 octobre 2025• Cellule juge unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313888

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières, et le refus implicite de lui créditer 4 points après un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'Intérieur avait pris en compte le stage et crédité 4 points, ce qui a entraîné le retrait de la décision d'invalidation. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et le refus de créditer les points sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407471

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mai 2024 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les cinq décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023, jugeant que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500535

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL Micheryl à verser une provision de 89 361,24 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période du 1er janvier 2024 au 31 mars 2025, en application du contrat d'autorisation du 22 juin 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la SARL Micheryl n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SARL Micheryl a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502559

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS ADJL à verser une provision de 138 389,80 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période d'octobre 2024 à septembre 2025, dues en vertu d'un contrat d'autorisation du 22 novembre 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SAS ADJL a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502752

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 373 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire, du 1er septembre 2024 au 1er juin 2025. Le juge a estimé que l'obligation de paiement, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était pas sérieusement contestable, l'occupant n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ASTRUC

19 septembre 2025