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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509719

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la préfète avait pu légalement se fonder sur une condamnation pénale pour dégradation de biens pour estimer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CELINE ASTOLFE

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision d'éloignement a été validée, le tribunal écartant le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 435-1, L. 423-1) et la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARASTATIS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Clair-du-Rhône pour un immeuble de 41 logements. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215572

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... demandant l'annulation de la décision du 26 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, un entretien de vulnérabilité ayant eu lieu le 22 août 2022. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401831

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'infraction du 10 novembre 2022, le point correspondant ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 11 juillet 2024 avait été rapportée par le ministre de l'intérieur, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant les retraits de points, le juge a rappelé que la réalité d'une infraction est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504170

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté que la décision d'invalidation du 5 décembre 2024 avait été régulièrement notifiée le 13 décembre 2024, la rendant définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour défaut de points. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508017

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508017.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant nigérian, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait opposé un refus explicite le 23 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale, au motif que la demande était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant n'ayant pas démontré l'existence de circonstances nouvelles justifiant une dérogation au délai de deux mois suivant le rejet de sa demande d'asile, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508548

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l’illisibilité de la signature du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en formation d’éloignement sous 72 heures, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAST

29 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 8 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502459

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502459.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet des Côtes-d'Armor. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, leur ordonnait de sécuriser l'installation électrique de leur logement locatif à Langueux en raison d'un danger imminent pour les occupants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le rapport de l'ARS était régulier et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2102541

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la communauté de communes des deux vallées, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2019 approuvant le schéma départemental d'accueil et d'habitat des gens du voyage de l'Oise (2019-2025) et de la décision implicite refusant son abrogation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 7 juin 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. S'agissant du refus d'abroger cet arrêté, les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou non fondés, notamment ceux tirés de vices de procédure et de la méconnaissance des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du décret n° 2019-171 du 5 mars 2019.

Avocat : ASTERIO

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302031

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents d’une enfant de trois ans et demi, victime de brûlures lors du service de restauration scolaire, d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation dirigée contre la commune de L’Union. Les requérants invoquent plusieurs fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, notamment dans l’organisation du service, le non-respect des protocoles de température des plats et la prise en charge immédiate de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes d’expertise médicale et d’indemnités provisionnelles ont donc été rejetées, de même que les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie et du groupe PRO BTP.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 décembre 2025