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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASTIEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600787

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 1er novembre 2025 par lesquels le préfet de la Gironde a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant congolais, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant incarcéré jusqu'en 2029, ce qui rendait les mesures inexécutables à court terme. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave à l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600298

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a suspendu le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la détention du permis est indispensable à sa recherche d’emploi, et que l’exécution de la décision répond à des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600452

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de se maintenir irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiant une mesure provisoire, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus de l’ambassade de France à Conakry de délivrer un visa long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... et ses trois enfants mineurs. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale prolongée et de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants, tandis qu’un doute sérieux a été retenu sur la légalité des refus au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506982

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. A..., a constaté l’inexécution persistante de son précédent jugement du 8 juillet 2025. Ce jugement enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé, sous astreinte de 50 euros par jour. En l’absence de toute justification de la part du préfet, le tribunal a liquidé l’astreinte à 7 000 euros pour la période du 10 septembre 2025 au 27 janvier 2026, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le taux de l’astreinte à 100 euros par jour à compter du 27 janvier 2026, en raison du mauvais vouloir persistant de l’administration.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de la Gironde valait refus implicite d’enregistrement de la demande, et non décision implicite de rejet, car le dossier était incomplet (absence de photographies d’identité). Or, un tel refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

27 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà fait l’objet d’un refus de séjour confirmé par un jugement du tribunal en 2022 et un arrêt de la cour administrative d’appel en 2024, et sa situation médicale et administrative n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523031

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Libreville ont refusé de délivrer un visa de long séjour "salarié" à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'un préjudice professionnel ou personnel irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant nigérian, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait opposé un refus explicite le 23 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale, au motif que la demande était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant n'ayant pas démontré l'existence de circonstances nouvelles justifiant une dérogation au délai de deux mois suivant le rejet de sa demande d'asile, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

24 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506071

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme C. contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été assignée à résidence en Gironde. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ULDRIF ASTIE

23 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité par délégation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502606

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes identiques de Mme F... B... contestant le refus de l’autoriser à instruire en famille ses trois enfants pour l’année scolaire 2025-2026. La requérante invoquait un défaut de motivation, des vices de procédure (composition irrégulière de la commission académique) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur des enfants. La rectrice de l’académie de Dijon a conclu au rejet des requêtes, en soutenant que les moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d’autorisation d’instruction en famille. Cette solution s’inscrit dans le cadre des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et à ses dérogations.

Avocat : POIX BASTIEN

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407198

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Agron Krashi, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour qui lui avait été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 10 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502374

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 25 novembre 2025 assignant à résidence M. A... dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation en Corrèze, alors que l'intéressé résidait en Gironde avant sa détention et que l'administration ne justifiait pas de l'impossibilité de l'assigner dans ce département. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASTIE - BARAKE - POULET-MEYNARD

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas que le refus de séjour l'empêchait de signer un contrat de travail à durée indéterminée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

15 décembre 2025