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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501320

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction rejette la demande de la commune de Corenc de condamner la société requérante au paiement de frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 relatif à la procédure de désistement.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505324

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions principales (annulation et injonction) et rejette sa demande d'indemnité au titre des frais non compris dans les dépens. Elle prononce en revanche l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508909

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales visant à l'annulation du refus de titre de séjour et à une injonction envers la préfète. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée, et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au désistement.

Avocat : MARGAT

3 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse de sa dette de RSA et la remise totale de celle-ci. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département de la Vendée, jugeant la requête recevable car la décision attaquée du 29 avril 2022 n'était pas purement confirmative de décisions antérieures. Sur le fond, il a considéré que la situation financière précaire de la requérante, bien que réelle, ne constituait pas en l'espèce une cause d'extinction de la dette au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision du préfet de Maine-et-Loire déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et procédait d'un examen complet de la situation de la requérante. Elle a considéré que la demande, formulée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard du délai prévu pour solliciter un titre de séjour sur un autre fondement, et qu'aucune circonstance nouvelle, notamment de santé, ne justifiait de déroger à cette irrecevabilité.

Avocat : SMATI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503522

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir de la demanderesse, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux et personnels de l'intéressée en France n'étaient pas suffisamment stables pour s'opposer à son éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604322

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction formée par la société Semperstyl Technologies contre une décision de l'ADEME mettant fin au financement d'un projet photovoltaïque. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société ne démontrant pas de difficultés financières imminentes et insurmontables liées à cette décision. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui s'appuie sur le non-respect par la requérante des engagements et jalons contractuels prévus par la convention de financement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Immaldi et Compagnie de sa requête, qui visait à obtenir une réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc pas statué sur le fond de la demande de réduction d'impôt.

Avocat : M2C AVOCAT

3 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402993

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501484

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. Elle a également écarté les moyens fondés sur la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Angola.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202969

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la SAS Immobilière Carrefour dans son recours visant l'annulation d'un rejet de dégrèvement de taxe foncière. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été mis fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508245

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602491

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. L'impossibilité de régulariser ce vice de procédure a conduit au rejet de la demande en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403260

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une ancienne fonctionnaire territoriale victime d'un accident de service reconnu imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal admet le principe de la responsabilité de la commune, même en l'absence de faute, pour réparer les préjudices personnels et patrimoniaux complémentaires non couverts par le régime forfaitaire des pensions. Il précise que le rapport d'expertise médicale unilatéral produit par la requérante pourra être pris en compte par le juge s'il est soumis au débat contradictoire et corroboré par d'autres éléments du dossier. **Textes appliqués** : Articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime de réparation forfaitaire), complétés par les principes de la responsabilité administrative pour risque permettant une indemnisation complémentaire.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a estimé que l'utilisation à des fins personnelles répétées et dissimulée d'un service d'interprétariat professionnel, ainsi que des propos dénigrants tenus à l'encontre du prestataire, constituaient des fautes justifiant la sanction prononcée par le maire de Lyon, laquelle était proportionnée. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal a jugé que les allégations de harcèlement et de discrimination liées au handicap n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la discipline.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505339

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais contestant le refus implicite d'abroger son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car le requérant ne justifiait pas résider hors de France à la date de sa saisine, condition exigée par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les conclusions accessoires, dont une demande d'injonction et l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510207

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606512

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers la Roumanie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que l'administration a procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et qu'aucun élément ne démontre l'existence de défaillances systémiques en Roumanie exposant le requérant à un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AMATALA BEFOUCK

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606723

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le juge estime que le préfet de police, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire et l'absence de liens suffisamment anciens ou forts avec la France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 avril 2026• 8e Section - MESD