LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501905

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Domaine Margine de son recours visant à contester le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

2 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600632

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. E... B... et de Mme F... B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de remise aux autorités autrichiennes (procédure Dublin) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (n°604/2013) et de l'article L. 572-1 du CESEDA, ainsi que la violation des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La légalité des mesures de contrainte (assignation à résidence) a été confirmée, étant considérées comme une conséquence légale de la décision de transfert.

Avocat : DSC AVOCATS TA

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402461

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société BFF Bank S. P. A. de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires de recouvrement de la part d'un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600754

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requête constitue un doublon d'une autre instance pendante. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600886

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401629

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre un occupant irrégulier d'un emplacement de camping. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte à 4 900 euros (98 jours de retard à 50 euros/jour) pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens du défendeur fondés sur des difficultés d'exécution.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a liquidé une astreinte de 4 900 euros à l'encontre de deux particuliers pour l'exécution tardive d'un jugement les enjoignant de libérer un emplacement dans un camping municipal. La juridiction a rejeté leurs moyens de défense, considérant que la date de notification du jugement initial était établie et qu'aucun cas de force majeure ne justifiait le retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une présence ininterrompue de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la CEDH, ni l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante guinéenne. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'accusé de réception régulier (articles L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration). Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205871

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303568

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURIS ARMOR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400175

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait rejeter la demande sans avoir préalablement invité l'intéressée à compléter son dossier, conformément aux articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : LE STRAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 avril 2023 par lequel la maire de Châteauneuf-du-Rhône a refusé un permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le demandeur avait acquis un permis tacite, l'administration ayant notifié une demande de pièces complémentaires illégale qui n'interrompt pas le délai d'instruction. La solution s'appuie sur les articles L. 424-2 et R. 423-38 et suivants du code de l'urbanisme, qui régissent la naissance des permis tacites et les modalités de demande de pièces manquantes.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405085

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Gières. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant les vices de procédure, la méconnaissance des règles d'urbanisme et les troubles de voisinage, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 était régulier, notamment car la procédure contradictoire avait été respectée lors de son audition par la police. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602980

Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens suite à l'inexécution d'une injonction préalable du juge des référés concernant la délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte, la préfète ayant finalement délivré la carte de résident. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour la procédure. Textes appliqués : Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

2 avril 2026