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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306788

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours contre un arrêté municipal de Voiron. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôture la procédure sans statuer sur le fond de l'affaire, qui concernait le retrait d'une autorisation pour une antenne relais. La demande de condamnation de la commune aux frais est écartée, la requête ne présentant plus de questions à juger.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions, notamment au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SMATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606083

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle constate par ailleurs que l'introduction d'un recours au fond contre l'OQTF a déjà un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401423

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : KONATE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600393

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont également été considérées comme légales.

Avocat : FRATACCI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, malgré l'allégation de précarité, et que les moyens soulevés contre la légalité de la décision ne créaient pas un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601114

Sujet principal : Demande de décharge d'impôts locaux (CFE, TSE, taxe CCI) pour 2024. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (ordonnance). Solution retenue : Non-lieu à statuer, constatant l'absence d'objet du recours suite au dégrèvement total accordé par l'administration fiscale après l'introduction de la requête. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).

Avocat : TZA AVOCATS

2 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603025

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 41 500 euros infligée à une société pour emploi de salariés en situation irrégulière. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le paiement de l'amende porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à la continuité de son exploitation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RSDA

2 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603419

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin au RSA. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire, condition exigée par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202248

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de permis de construire et une injonction de révision du PLU. La juridiction donne acte du désistement des requérants, réputés s'être désistés pour n'avoir pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner les requérants aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les demandes de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'ouverture des commerces le Vendredi Saint en Moselle. Le juge a estimé que les syndicats et la requérante individuelle n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des dispositions du code du travail relatives aux dérogations pour ce jour férié local. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie pour justifier la suspension.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler la notification d'indus et les rejets de ses demandes de remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable le recours concernant les indus de Revenu de Solidarité Active (RSA) et d'Aide Personnalisée au Logement (APL) en raison de l'absence du recours administratif préalable obligatoire, exigé par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire, à savoir la situation de précarité et la bonne foi invoquées par le requérant.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413205

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui réclamant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction estime que la décision attaquée est régulière en matière de signature et de motivation, conformément aux articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle juge également que le requérant ne remplissait pas la condition d'être allocataire du revenu de solidarité active en novembre ou décembre 2023, exigée par l'article 3 du décret du 14 décembre 2023 pour bénéficier de l'aide.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413318

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône réclamant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction a retenu que la décision attaquée, signée par délégation, méconnaissait les exigences de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne mentionnant pas les nom, prénom et qualité de son auteur. Le tribunal a enjoint à la caisse de rembourser l'indu dans un délai de trois mois, tout en rejetant la demande de décharge définitive et celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500205

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une amende administrative de 125 euros infligée par la métropole de Lyon pour une omission délibérée ayant conduit au versement indu du RSA. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la délégation de signature, le respect du principe du contradictoire et l'avis de l'équipe pluridisciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501188

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E... visant à annuler une amende administrative de 350 euros infligée par la métropole de Lyon pour un indu de RSA. La juridiction estime que la procédure a été régulière, écartant les moyens soulevés concernant la délégation de signature, le respect du contradictoire, l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et la motivation de la sanction. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 262-52.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

2 avril 2026• JU Chambre Sociale