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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414134

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur le rejet préalable de leur demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Avocat : SMATI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603705

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'erreur de droit et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.

SMATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, car il mentionnait expressément le règlement (UE) n°604/2013 et exposait les faits justifiant la responsabilité de la Roumanie, notamment la détention d'un visa roumain valide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310587

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA, qui met fin à l'instance. La juridiction rejette les demandes subsidiaires des autres parties, notamment concernant la garantie et la condamnation aux frais. Chaque partie supporte ses propres frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLAIRE LIVORY AVOCAT

1 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404219

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en juge unique, a rejeté la requête d'un détenu demandant réparation pour trois fouilles intégrales subies en détention. La juridiction a estimé que ces mesures, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par le profil pénal et pénitentiaire du requérant ainsi que par le contexte sécuritaire, et ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants et R. 225-1 et suivants) relatives aux fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404459

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à deux fouilles intégrales subies en juin 2023. Le tribunal a estimé que ces fouilles, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre au sein du centre de détention, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a jugé qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404762

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de cinq fouilles intégrales. Le juge a considéré que ces fouilles, ordonnées dans le cadre d'un régime dérogatoire justifié par le profil pénal et pénitentiaire du requérant, respectaient les conditions légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans constater de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501880

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de créditer six points supplémentaires sur son permis de conduire suite à trois stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a jugé que les demandes de la requérante n'étaient pas fondées en droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et L. 223-6, qui régissent le régime du permis à points et les conditions de récupération de points.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601662

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour et assignation à résidence) ainsi que la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de menace imminente pour sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600860

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le juge a considéré que la décision de transfert, prise en application du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légale car la Croatie, premier pays d'entrée dans l'espace Dublin, avait accepté de prendre en charge sa demande d'asile. L'assignation à résidence a été jugée une mesure proportionnée et légale pour garantir l'exécution du transfert.

Avocat : OS AVOCATS

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301257

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un voisin contre un permis de construire et son permis modificatif. Le tribunal a jugé le requérant irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, au motif que son bien n'était pas directement affecté par les modifications apportées par le permis modificatif, conformément aux articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité du dossier et à l'application du PLU, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : DMMJB AVOCATS

1 avril 2026• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la délégation de signature était régulière et que l'éloignement, consécutif au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

1 avril 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié, au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, que la situation des enfants ne justifiait pas un tel projet éducatif. La décision ne méconnaît pas non plus l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation de sa fille au lycée Honoré de Balzac. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise sur la base de l'arrêté académique du 29 mai 2024 et de l'application AFFELNET, respectait les règles légales, notamment les articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l'éducation. Il a estimé que le critère de proximité, invoqué par la requérante, était correctement apprécié par rapport au collège de secteur et non au domicile, et que l'affectation tenait également compte des résultats scolaires, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510517

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant qu'un tel refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de justificatif de domicile conforme (article R. 431-11 du CESEDA et son annexe), ne constitue pas une décision faisant grief. La juridiction a ainsi rejeté la demande d'annulation sans examiner le fond du dossier de la requérante.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512708

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant malien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le principe du contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) avait été méconnu, l'intéressé n'ayant pas bénéficié du délai légal pour présenter ses observations avant la décision. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513232

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a mis les frais du litige à la charge de l'État.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante russe, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement et suffisamment motivé sa décision, fondée sur le constat que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de l'absence de progression académique. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre