674 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
674
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 721
Avec résumé IA
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Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 30 août 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B. Celui-ci contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le préfet de Maine-et-Loire ayant délivré le titre de séjour sollicité le 28 février 2024, les décisions attaquées ont été implicitement retirées, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’avocat, en application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour et une assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, retirant implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du 2 novembre 2020 du préfet de Maine-et-Loire lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une atteinte à sa vie privée et familiale sur le fondement de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que Mme D ne justifiait pas de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, malgré une activité professionnelle passée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Longeville-sur-Mer délivrant un permis de construire modificatif à M. B. Les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de recrutement de Mme A par la commune de Stains. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance. Les conclusions de la commune de Stains au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : SELARL ATLANTES
Licenciement pour insuffisance professionnelle d’un agent du SDIS des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté de licenciement. Il estime qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, discrimination liée à l’état de santé, erreur manifeste d’appréciation) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.