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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATLANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404820

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

16 septembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407321

Avocat : ATLANTIC JURIS

16 septembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00440

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2107645

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007864

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007866

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007867

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007880

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007865

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318558

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 30 août 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B. Celui-ci contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le préfet de Maine-et-Loire ayant délivré le titre de séjour sollicité le 28 février 2024, les décisions attaquées ont été implicitement retirées, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’avocat, en application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

30 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2013456

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du 2 novembre 2020 du préfet de Maine-et-Loire lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une atteinte à sa vie privée et familiale sur le fondement de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que Mme D ne justifiait pas de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, malgré une activité professionnelle passée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

30 août 2024• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317305

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour et une assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, retirant implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

30 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405296

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Longeville-sur-Mer délivrant un permis de construire modificatif à M. B. Les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse B, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A et demandait réparation pour inégalité salariale. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une discrimination illégale entre instituteurs et professeurs des écoles, en violation du principe « à travail égal, salaire égal » et de divers textes européens et constitutionnels. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, incluant la demande de question préjudicielle, sans appliquer les textes invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001310

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale concernant sa demande indemnitaire et de reclassement en catégorie A. Le requérant invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’il estimait discriminatoire et contraire aux principes d’égalité salariale et de traitement, en raison des différences de rémunération entre instituteurs et professeurs des écoles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les dispositions contestées ne méconnaissaient ni le principe d’égalité, ni les textes européens ou constitutionnels invoqués. Aucune faute de l’administration n’a été retenue, et la demande de question préjudicielle a également été écartée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001311

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A épouse B, professeure des écoles, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de son recours indemnitaire préalable et de condamnation de l’État à réparer ses préjudices. Elle contestait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qui, selon elle, instaure une inégalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles en violation du principe « à travail égal, salaire égal », de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les différences de traitement entre les corps d’instituteurs et de professeurs des écoles reposent sur des critères objectifs liés aux conditions de recrutement et de carrière, et que le décret contesté n’est pas contraire aux principes d’égalité salariale invoqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001302

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire par le ministre de l’éducation nationale. La requérante, ancienne institutrice devenue professeure des écoles, soutenait que le décret du 1er août 1990 instaurait une inégalité salariale contraire au principe « à travail égal, salaire égal » et à plusieurs textes nationaux et européens. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de démonstration d’une différence de traitement injustifiée entre les instituteurs et les professeurs des écoles. La demande de saisine du Conseil d’État ou de la Cour de justice de l’Union européenne a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001314

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A épouse C, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait 497 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe « à travail égal, salaire égal » issu de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé que les instituteurs et professeurs des écoles n’exercent pas des fonctions identiques, et que la différence de traitement fondée sur le diplôme et les modalités de recrutement est objectivement justifiée, écartant toute violation du principe d’égalité salariale. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme B A, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de reconstituer sa carrière en catégorie A depuis 1990 et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait l’illégalité du décret du 1er août 1990, qu’elle estimait discriminatoire et contraire au principe d’égalité salariale entre instituteurs et professeurs des écoles, ainsi qu’à l’article 119 du traité de Rome et à l’article 14 de la CEDH. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision implicite de rejet étant intervenue le 25 septembre 2020 et la requête n’ayant été enregistrée que le 25 novembre 2020, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par le code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2001313

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B A, professeure des écoles, d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à contester son classement en catégorie A et sa rémunération, qu’elle estime inférieures à celles auxquelles elle aurait droit depuis le 1er août 1990. La requérante soutenait que le décret du 1er août 1990 et ses circulaires d’application étaient illégaux, car ils instauraient une différence de traitement salarial injustifiée entre instituteurs et professeurs des écoles, en méconnaissance du principe d’égalité de traitement et des stipulations de l’article 119 du traité de Rome et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la requête était irrecevable en raison de l’absence de décision préalable de l’administration sur sa réclamation indemnitaire, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n’a été appliqué pour trancher le fond, la décision se fondant principalement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 août 2024