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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

912 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

912

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATLANEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300496

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Groupama Grand Est, qui demandait la condamnation de la commune de Périgny pour un accident de la circulation survenu le 30 juillet 2020. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas de lien direct et certain entre l'accident et la présence d'un panneau ou d'une végétation, et a retenu une imprudence fautive du conducteur et de la victime. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303287

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a estimé que le refus était légalement justifié, d’une part, par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et d’autre part, par l’absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, ne méconnaissant ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Boulazac-Isle-Manoire à la SCI DL Invest pour un local commercial. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui relatif à l'illégalité d'une prescription interdisant les livraisons par poids lourds sur certaines rues, jugeant qu'elle était régulière et ne nécessitait pas un nouveau projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301900

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant ambulant, qui sollicitait 15 369,80 euros en réparation des préjudices résultant de l'annulation, pour insuffisance de motivation, de son exclusion définitive des marchés de la commune de Bergerac. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de la décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, le requérant n'a pas démontré la réalité d'un préjudice économique, commercial ou moral direct et certain en lien avec cette faute. Il a notamment relevé que M. A avait volontairement cessé de fréquenter le marché et n'a produit aucun justificatif comptable probant. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211301

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse de plus de 40 km/h, initialement fixée à six mois puis réduite à cinq mois suite à son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de réduction, prise après le délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, était régulière car elle ne constituait pas une nouvelle suspension mais l'issue du recours gracieux. Il a également estimé que la durée de cinq mois n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, commise en agglomération, et du danger immédiat pour la sécurité publique.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209859

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h en agglomération. Le tribunal estime que l'infraction est établie par le procès-verbal et les éléments complémentaires, et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213543

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de modifier son relevé de points pour prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en février 2022. Le requérant soutenait que le retrait de points pour une infraction d'octobre 2021, établi par le paiement de l'amende le 29 octobre 2021, était antérieur au stage, ce qui devait permettre la réattribution de points. Le tribunal a jugé que le retrait de points n'était effectif qu'à la date de son enregistrement au fichier national du permis de conduire, soit le 25 août 2022, postérieurement au stage. Par conséquent, le stage n'a pu donner lieu qu'à l'attribution d'un seul point, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de maladies professionnelles des épaules reconnues imputables au service. La responsabilité sans faute de la commune de Fumel a été engagée sur le fondement de l’obligation de garantir ses agents contre les risques professionnels. Le tribunal a évalué les différents préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique) et a condamné la commune à verser à Mme A une somme totale de 7 021 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2023. Les frais d’expertise de 1 560 euros ont été mis à la charge de la commune.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

4 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Van’t A... contestant la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Vendée du 6 juillet 2021, qui lui refusait l’attribution de bracelets supplémentaires pour le plan de chasse « chevreuil » 2021-2022. Le tribunal a constaté qu’un non-lieu à statuer était intervenu sur les conclusions principales, le requérant ayant obtenu un second bracelet par une décision définitive du 15 octobre 2021. Les conclusions accessoires visant à modifier la tarification des cotisations de chasse ont été jugées irrecevables, car relevant d’un litige distinct et ne pouvant faire l’objet d’une injonction du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505291

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension introduit par l'association Alouette Animation contre le refus du maire de Pessac de l'autoriser à participer à l'événement "Assos en fête 2025". Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que l'association, qui n'avait pas participé à l'événement les deux années précédentes, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que privée de revenus, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de placement d'enfants à son domicile au moment de la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509330

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de douze mois, suite à un accident mortel de la circulation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur de date, absence d'imputabilité de l'accident, disproportion de la mesure) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension du permis en cas d'accident ayant entraîné la mort d'une personne.

Avocat : SELARL FABIEN ATLANI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512870

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par une agente de la commune de Pornic contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le délai de décision, la motivation de l'avis médical et l'erreur d'appréciation au regard du lien entre la pathologie et le service. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204499

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL Les Marquises et de M. A... contre l'arrêté du 24 septembre 2021 du préfet de la région Pays de la Loire leur refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles à Vix. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de quatre mois prévu à l'article R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime pour statuer sur la demande. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ATLANTIC JURIS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205045

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00096

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105583

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait rejeté pour incompétence la demande de licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'inspection du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour apprécier le statut de salariée protégée de Mme A, alors qu'elle avait sollicité l'organisation d'élections professionnelles et s'y était portée candidate. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-6 et L. 2411-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés demandeurs d'élections et des candidats.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214068

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de résident le 10 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 juillet 2025• 3ème Chambre