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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUBRYEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une sous-préfète sans délégation légale pour ce type d'acte. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : AUBRY

1 avril 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412961

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée pour délivrer le visa, car le demandeur, titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale", ne relevait pas des catégories strictes prévues par l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une procédure pénale en cours, ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AUBRY

13 mars 2026• 8ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'accès au fichier des personnes recherchées (FPR). Le tribunal constate un non-lieu à statuer, car la CNIL a informé le requérant qu'aucune donnée le concernant n'était enregistrée dans ce fichier, privant ainsi sa demande d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais exposés non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBRY

19 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401316

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 décembre 2023. Ce dernier refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : AUBRY

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501961

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus de délivrance du récépissé au regard de ces textes.

Avocat : AUBRY

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405192

Le Tribunal administratif d'Orléans annule l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis 2020 et avis favorable à l'autorisation de travail). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : AUBRY

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506735

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la situation de M. A... relevait de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière exclusive la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : AUBRY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée dans les délais. Sur le fond, le juge a notamment examiné les moyens tirés de la violation des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la mesure d'éloignement et du refus de séjour.

Avocat : AUBRY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506102

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait du préfet, qui a utilisé une adresse électronique erronée pour solliciter des pièces complémentaires et n'a pas tenu compte du changement d'adresse de l'intéressée, privant ainsi la procédure de régularité. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : AUBRY

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait, et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 561-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie commune établie et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AUBRY

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202968

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 21 mars 2022 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Vendôme-Montoire avait licencié Mme A..., agent contractuel, sans préavis ni indemnité. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de base légale, car elle se fondait sur les articles 25 et 28 de la loi du 13 juillet 1983, abrogés et codifiés aux articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique. Cette substitution de base légale n'a pas été retenue, car elle privait la requérante d'une garantie. La requête a été jugée recevable, la notification de la décision ne mentionnant pas les voies et délais de recours.

Avocat : AUBRY

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301878

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay pour des fautes lors de sa prise en charge en 2017. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise initial était suffisant et que le requérant n'apportait pas la preuve de fautes médicales, notamment l'absence de prescription d'antibiotiques ou un retard d'opération. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de contre-expertise, sans engagement de la responsabilité de l'hôpital. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : AUBRY

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502419

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher mettant fin à sa prise en charge en hébergement. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : AUBRY

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le préfet, dans le cadre de l'accord franco-algérien, n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant la régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBRY

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303672

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté l'opposition formée par M. C... et ses héritiers contre une contrainte émise par la CNRACL pour le recouvrement d'un indu de pension de réversion de 54 219,33 euros. Le requérant s'était remarié en 2002, ce qui avait mis fin à ses droits à la pension, mais il avait continué à la percevoir jusqu'en 2015. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : AUBRY

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, considérant la requête recevable. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, le tribunal s'appuyant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUBRY

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305261

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la présence en France de sa tante et son emploi difficile ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AUBRY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501059

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis, comme le décès de proches au Maroc et des transferts d'argent, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AUBRY

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant des visas de long séjour à plusieurs membres de la famille d’un réfugié afghan. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’enfant F... C..., le ministre ayant donné instruction de lui délivrer le visa. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal jugeant notamment que M. K... C..., majeur de plus de 19 ans, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale, et que les demandes de Mme G... D... et Mme H... C..., présentées comme mère et sœur, ne relevaient pas de ce droit. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AUBRY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505089

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Loir-et-Cher a refusé de lui attribuer une aide alimentaire pour ses trois enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié de manière récurrente et sans discontinuité de ces aides depuis 2023, et que la décision contestée ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 111-2, L. 222-2 et L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : AUBRY

1 octobre 2025