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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUCHEEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01453

Avocat : NAUCHE

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507839

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la ministre des armées refusant l'agrément de sa demande de résiliation de contrat. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, présenté une requête distincte en annulation de cette décision, rendant sa demande de suspension manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

25 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'annuler la décision préfectorale rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle implicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits défavorables pour rejeter la demande, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501614

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas remis en cause par les pièces produites. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2024 lui retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de la fraude alléguée, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B... étant insuffisantes pour caractériser une manœuvre frauduleuse, d'autant que l'entretien avait eu lieu plus de dix-sept mois après l'examen. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution s'appuie sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NAUCHE

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la fixation des autorités d'exécution, considérant cette disposition comme une simple mesure d'exécution ne faisant pas grief. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03820

Avocat : GAUCHER

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02812

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406792

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure D... B... dans le cadre d’un regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la décision du 7 mars 2024 s’est substituée à celle de l’autorité consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article 32 du code communautaire des visas, applicable seulement aux visas de court séjour. Il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant le défaut de caractère probant des documents d’état civil, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503248

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 par laquelle le directeur de la CAF de la Vienne a refusé à M. B... le bénéfice de l’allocation de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant résilié son bail de sa propre initiative et ne justifiant pas de sa situation actuelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de la procédure, incompétence négative, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 821-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : NAUCHE

7 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401703

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de ressources suffisantes et en raison de l'exercice d'une activité professionnelle incompatible avec ce statut. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER-FAGBEMI

7 novembre 2025• Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00910

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500779

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Yvelines d’accorder un regroupement familial pour sa conjointe. Le juge a estimé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé, écartant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés faute de précisions ou de pièces justificatives. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402848

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois enfants d’un réfugié congolais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 avril 2025. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été implicitement retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le requérant, âgé de plus de dix-neuf ans, ne justifiait pas d’un état de dépendance à l’égard de son père réfugié, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP ARLAUD - AUCHER - FAGBEMI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503397

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que le comportement de Mme F... représentait une menace pour l'ordre public et qu'elle ne justifiait pas d'une résidence stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503399

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 25 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 922-17 et L. 614-1 du même code.

Avocat : BAUCHE

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507186

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A..., ressortissants albanais demandeurs d’asile en réexamen, ainsi qu’à leurs deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne procédant pas à un examen individualisé de la vulnérabilité de la famille, laquelle se trouvait sans abri avec des enfants en bas âge et en situation de précarité sanitaire. Il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : NAUCHE

31 octobre 2025• Eloignement 72 heures
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00972

Avocat : AUCHER-FAGBEMI

30 octobre 2025• Juge des référés