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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire. La commune sollicitait une expertise préventive avant la démolition d'un immeuble dangereux (1 rue Claude Berthollet), afin de constater l'état initial de la propriété voisine (20 rue de Pornichet) et d'identifier d'éventuels désordres causés par les travaux. Le juge a considéré que la mesure était utile, les travaux étant susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes, et a ordonné l'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de Saint-Nazaire d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant la démolition d’un immeuble dangereux situé au 1 rue Claude Berthollet. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d’utilité pour constater l’état des immeubles voisins, notamment celui du 3 rue Claude Berthollet, susceptible d’être affecté par les travaux. La mission de l’expert a été fixée conformément aux dispositions précitées, sans qu’il soit fait droit à la demande de soumettre un pré-rapport aux parties.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506926

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure, car M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, né en mars 2025, et remplissait ainsi les conditions pour obtenir de plein droit un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202611

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (pancréatite aiguë nécrosante) consécutif à un geste de cathétérisme rétrograde endoscopique réalisé le 25 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les conditions d’anormalité et de gravité du risque, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies, l’arrêt temporaire des activités professionnelles ayant excédé six mois consécutifs. Il a fixé la date de consolidation au 15 février 2022 et a condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à verser à la requérante une somme totale de 56 301,26 euros en réparation de ses divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais divers, assistance par tierce personne et incidence professionnelle), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : GIRAUDET

19 décembre 2025• Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518725

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre un arrêté du maire du Blanc-Mesnil la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : DE PUYBAUDET

18 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02874

Avocat : BAUDET

16 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation des cadres de la police nationale. Le requérant soutenait que sa condamnation à une privation temporaire du droit d'éligibilité ne justifiait pas une radiation, car il n'était pas déchu définitivement de l'intégralité de ses droits civiques. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique combiné à l'article 131-26 du code pénal, la privation du droit d'éligibilité emporte incapacité d'exercer une fonction publique, ce qui entraîne de plein droit la cessation définitive des fonctions et la radiation des cadres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507777

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la menace grave pour l’ordre public que représente la présence de l’intéressé faisant obstacle à la caractérisation d’une urgence justifiant la suspension. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’expulsion.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour sa mission au lycée de Tunis (2012-2015). Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure. Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de directrice d'EHPAD. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la réintégration ultérieure de l'agent n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni communication préalable du dossier ni fixation d'un terme, et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant l'éloignement dans l'intérêt du service, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre intercommunal d’action sociale Sud Vendée Littoral. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en fait, permettant à l’intéressée d’en contester utilement le bien-fondé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les insuffisances professionnelles reprochées, notamment en matière de management et d’organisation, étaient établies par les pièces du dossier et révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions de directrice d’EHPAD. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative au licenciement pour insuffisance professionnelle des agents publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET SABRINA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520956

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d'Olonne sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles lui appartenant, situés à proximité d'un chantier de démolition, et pour se prononcer sur d'éventuels désordres futurs. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés. En revanche, il a rejeté la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la seule appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

1 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518045

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518047

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025