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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUGUSTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504093

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Vigneux-sur-Seine refusant un permis de construire modificatif à la société Altarea Cogedim IDF. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le permis initial accordait déjà une dérogation aux règles de stationnement, alors que cette dérogation nécessitait un examen spécifique des conditions prévues par le code de l'urbanisme (article L. 152-6). La décision ordonne au maire de délivrer le permis sollicité.

Avocat : SCP AUGUST & DEBOUZY

24 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402465

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspection du travail. Le requérant invoquait une discrimination liée à son mandat, arguant que son poste avait été artificiellement rattaché à une catégorie professionnelle distincte pour le cibler. Le tribunal a jugé que la définition des catégories professionnelles, validée par une décision de la directrice régionale devenue définitive, ne pouvait plus être contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 2411-5 et R. 2421-16 du code du travail.

SCP AUGUST DEBOUZY

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 janvier 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ ». Le refus était motivé par le fait que les travaux d'installation d'un poêle à bois avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait fait une exacte application des textes, les circonstances invoquées par le requérant (difficultés de connexion, contexte inflationniste) étant inopérantes. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509071

Avocat : AUGUST & DEBOUZY et associés

15 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:509071.20260115• 8ème et 3ème chambres réunies
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500105

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis à la suite des émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur de la société Ki Services. La société invoquait une carence fautive de l’État dans l’anticipation et le maintien de l’ordre public, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500110

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500114

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Zaia lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère de force majeure des événements. La demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500106

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis lors des émeutes de mai/juin 2024 en sa qualité d’assureur subrogé. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les carences dans l’anticipation et la gestion des émeutes n’étaient pas établies. Il a également rejeté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct avec un attroupement, et celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les dommages ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500103

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Enova lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500102

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la Banque de Nouvelle-Calédonie lors des émeutes de mai-juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500109

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Kenu-IM lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500104

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices n’étaient pas suffisamment établis.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402753

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par la SELARL Benoît et associés, liquidateur de la société Star Engineering, d’une demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à chiffrer précisément les préjudices subis suite à la résiliation d’un marché public conclu avec le syndicat mixte du Combalou pour le projet "Roquefort demain". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la mesure d’expertise n’était pas utile. Il a relevé que la société requérante avait déjà été en mesure de chiffrer ses préjudices dans le cadre d’une demande indemnitaire préalable et d’une requête au fond, et que l’estimation fournie, bien que contestée, ne justifiait pas le recours à une expertise complémentaire.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

21 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01185

Avocat : AUGUST DEBOUZY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 478487

Avocat : AUGUST & DEBOUZY et associés

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:478487.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400208

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société Le Nickel (SLN) d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du président de l’assemblée de la province Nord du 8 mars 2024 fixant des prescriptions d’arrêt des travaux sur les chantiers « SPUR C » et « SPUR D ». La SLN invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le président de la province Nord était compétent en vertu des articles Lp. 142-2 et Lp. 142-5 du code minier de la Nouvelle-Calédonie pour édicter de telles prescriptions dans le cadre de la police des mines. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01929

Avocat : SCP AUGUST DEBOUZY

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518817

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Avico. Celle-ci contestait la passation d'un accord-cadre du ministère de l'intérieur pour l'affrètement aérien, estimant que l'offre de l'attributaire, la société CEVA Air et Ocean International, était irrégulière faute d'immatriculation comme agence de voyage et en raison d'un prix anormalement bas. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation au regard du code de la commande publique.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504696

Avocat : AUGUST & DEBOUZY et associés

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504696.20250715• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406053

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Vauban 21 visant à obtenir une provision de 1 150 000 euros. La société requérante réclamait le paiement de redevances quinquennales dues depuis le 1er juillet 2018 par la SAS Omnia Antibes, dans le cadre d'un contrat de garantie d'usage pour un poste de stationnement à flot au port Vauban. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison d'un vice affectant la compétence de la SAS Vauban 21 pour conclure ce contrat, de l'application potentielle de l'article R. 5314-31 du code des transports, et de l'existence d'un litige sur le caractère abusif des clauses contractuelles. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SCP AUGUST & DEBOUZY

9 juillet 2025