148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
148
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 371
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne démontrant pas son maintien effectif en zone d'attente et en ne justifiant pas avoir sollicité un visa de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur le décret du 30 décembre 2004 régissant la délivrance des laissez-passer consulaires.
Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation et des injonctions contre le GRETA Réunion concernant son contrat de travail. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, d'une part, le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration pour le paiement d'une somme d'argent, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et d'autre part, le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles injonctions dans ce cadre procédural.
Avocat : CANALE-GAUTHIER
Avocat : GAUTHIER
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le recours en annulation contre un refus d'autorisation de travail. Cette décision fait suite au rejet d'une demande de suspension par le juge des référés et à l'absence de confirmation du maintien de la requête par l'intéressé dans le délai légal. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative relatives aux effets d'un tel défaut de confirmation après un rejet en référé-suspension.
Avocat : GAUTHIER
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI APM Kremlin 1 de sa demande principale de décharge de taxe foncière. La juridiction condamne néanmoins l'État, partie perdante, à verser à la société la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement et sur les seules questions résiduelles relatives aux frais.
Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT
Avocat : SCP BRODU CICUREL MEYNARD GAUTHIER MARIE
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant un arrêté municipal réduisant le nombre d'autorisations de stationnement de taxis à Woippy. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, seul sur la liste d'attente, ne démontrait pas une urgence suffisante justifiant la suspension, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3121-5 du code des transports.
Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la SARL Jet La Baule qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2022 par lequel le maire de Drefféac avait refusé un permis de construire pour quatre logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'atteinte à la sécurité publique, en raison des risques de circulation et de stationnement rue du Vinet, était suffisant pour justifier légalement la décision, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Avocat : AMISSE-GAUTHIER
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GAUTHIER
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.
Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Sainte Victoire, qui contestait une prescription de sécurité incendie imposée par le préfet de police dans une autorisation d'aménagement. Le tribunal a jugé que la prescription, qui ordonnait la suppression d'un local copie pour respecter les avis du CLOPSI, était justifiée par l'objectif de sécurité des personnes dans un établissement recevant du public, même si le local concerné n'était pas directement accessible au public. La décision s'appuie sur les articles L. 141-1, L. 141-2, L. 122-3 et R. 122-7 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : GAUTHIER
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Les saisons de Meaux concernant sa demande principale de décharge de taxe foncière. Il condamne néanmoins l'État, partie perdante, à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Les saisons de Meaux concernant sa demande principale de décharge de taxe foncière. Il condamne néanmoins l'État, partie perdante, à lui verser 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux stables du requérant, notamment son PACS et ses enfants. Elle a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Avocat : GAUTHIER
**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé rejetant une requête en suspension, dans le cadre d'une procédure relative à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour obtenir une révision, ne peut s'appliquer lorsque l'ordonnance précédente a rejeté purement et simplement la demande initiale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail à M. B..., ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un moyen unique tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant motivé son refus par l'antériorité de la date d'embauche par rapport à la demande. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : GAUTHIER