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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508296

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., ressortissants ukrainiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen complet de leur situation et que leur précarité, bien que réelle, ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CAZANAVE

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01606

Avocat : AVELIA AVOCATS

11 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404417

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision se fonde sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le bénéfice de la réunification aux enfants âgés de moins de dix-neuf ans à la date du dépôt de la demande de visa. Le tribunal a constaté que M. B... était âgé de plus de dix-neuf ans à cette date et qu'il ne justifiait pas d'un état de dépendance ou d'une situation de vulnérabilité particulière. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503658

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Calvados lui a délivré un tel récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

11 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504633

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution du jugement du 3 octobre 2024, qui annulait le refus implicite de titre de séjour et enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation sous trois mois. Constatant qu'un titre de séjour valable a été délivré à l'intéressée, le tribunal a estimé que le préfet avait pris les mesures nécessaires pour exécuter le jugement. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, la requête de Mme A... a été rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01299

Avocat : GARAVEL

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402927

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité par voie d'exception des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet du Tarn refusait le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, motif fondé sur des antécédents judiciaires non établis matériellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B....

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 février 2025. Cet arrêté retirait son visa de long séjour étudiant, refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié", et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, car la délivrance d'une carte "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que Mme A... ne détenait plus après le retrait. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407023

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a expressément renoncé à son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : TRAVERSINI

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501022

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, car ses revenus annuels nets (17 554 € en 2021, 12 772 € en 2022 et 19 407 € en 2023) dépassaient le SMIC sur la période de référence. En conséquence, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois. Cette solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403072

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués (résidence régulière, emploi, logement) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TRAVERSINI

9 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506561

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante sri-lankaise, une convocation en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour, ainsi qu'un récépissé, dans un délai de dix jours. La requérante, qui soutenait que la carence de l'administration l'empêchait d'obtenir un rendez-vous et de justifier de la régularité de son séjour, a vu son admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure sollicitée était utile, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-21 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

9 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01565

Avocat : TRAVERSINI

8 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01494

Avocat : TRAVERSINI

8 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301066

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le titre de perception émis le 21 avril 2022 par la direction régionale des finances publiques des Hauts-de-France, réclamant à M. A... la somme de 4 783,37 euros pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal juge que la créance relative à un indu de traitement pour janvier 2022 est infondée, les sommes perçues correspondant à des droits légitimes (indemnité de précarité et congés non pris). Il estime également que la créance concernant un indu d'indemnités journalières de sécurité sociale pour juillet, août et septembre 2021 est mal justifiée, l'administration n'ayant pas fourni d'explications sur les précomptes déjà effectués. La décision est fondée sur le code de justice administrative, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les montants réclamés.

Avocat : OCTAVE LEMIALE & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406198

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. Le tribunal juge que l’administration n’a pas démontré en quoi les pièces fournies par la requérante pour justifier l’objet et les conditions de son séjour manquaient de fiabilité, ce qui entache la décision d’une erreur d’appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 411-1 et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois.

Avocat : TRAVERSINI

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401114

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante russe réfugiée, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulièrement publiée. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, estimant que le délai d’un an pour demander l’échange, prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de l’acquisition de la résidence normale, et que la requérante n’a pas présenté sa demande dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : CAVELIER

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01637

Avocat : TRAVERSINI

5 décembre 2025• Juge des référés