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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513660

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contestant le rejet de sa candidature au poste de gardien de la paix pour inaptitude médicale. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, le ministre s'étant fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant (retards de paiement de la taxe d'habitation). Il a jugé que ce motif, relevant du large pouvoir d'appréciation de l'administration, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les autres circonstances invoquées (durée de séjour, intégration) ont été écartées comme sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : LAVENANT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été considérée comme légale, faute d'illégalité du refus de séjour sous-jacent. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502280

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la promesse d'embauche invoquée par le requérant ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du CESEDA. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501417

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait une mise en demeure de payer et une saisie administrative à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime de service par le centre hospitalier de La Réunion. Le juge a rappelé qu’en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est une juridiction de l’ordre judiciaire.

Avocat : PARAVEMAN

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501617

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, a annulé cet arrêté. La juridiction a relevé que le préfet des Alpes-Maritimes avait omis de saisir la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Ce vice de procédure a conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TRAVERSINI

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le comportement fiscal de la requérante, caractérisé par des retards de paiement de la taxe d'habitation pour les années 2017, 2018 et 2020, justifiait légalement cet ajournement.

Avocat : LAVENANT

13 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303340

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., exploitant arboricole, qui demandait la condamnation de la métropole de Saint-Étienne pour les dommages causés à sa retenue collinaire par des débordements du réseau d'assainissement en décembre 2018 et mai 2019. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public était engagée, car le dommage accidentel subi par le requérant, un tiers par rapport à l'ouvrage, résultait du fonctionnement de celui-ci. La métropole n'ayant pas démontré de faute de la victime ou de cas de force majeure, elle a été condamnée à verser à M. B... une indemnité de 10 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de jouissance. La demande d'injonction a été rejetée, la pollution ayant cessé suite aux travaux réalisés par la métropole en mars 2022.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

13 novembre 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00434

Avocat : TRAVERSINI

12 novembre 2025• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., préparatrice en pharmacie au Groupe hospitalier Est Réunion (GHER), qui demandait l'annulation de la sanction d'avertissement qui lui a été infligée le 1er août 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature valable, que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur la légalité interne, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des manquements aux obligations de service, d'obéissance hiérarchique et de dignité, étaient matériellement établis et justifiaient la sanction prononcée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PARAVEMAN

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502502

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, car la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores et que la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle notable. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : TRAVERSINI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401904

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine. Le tribunal a considéré que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TRAVERSINI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403991

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024. Cette décision portait sur un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas de l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAVERSINI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501204

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association Corsic'Agropôle. Cette mesure vise à déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant la structure d'un pôle agronomique, dont les travaux ont été réceptionnés en 2013. Le juge a estimé que la demande était utile et susceptible de se rattacher à la compétence de la juridiction administrative, rejetant les oppositions de certaines parties. Il a également ordonné la mise en cause des sociétés AXA France Iard, BCA, Apave et EME Singular LDA, tout en réservant tous droits et moyens des parties.

Avocat : SAVELLI

12 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306681

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale pour des titres relevant des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était irrégulière car ces catégories ne figuraient pas parmi celles autorisées par téléservice ou par courrier. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-2 du même code, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sans instruction préalable.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306687

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, mais les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour, vie privée et familiale) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être demandés par ce canal selon l'arrêté du 27 avril 2021. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307270

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne concernant sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que la demande de communication des motifs de cette décision avait été formulée après l’expiration du délai de recours contentieux, sans pouvoir le proroger. En application des articles R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, la requête tardive a été rejetée.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308436

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale le 20 avril 2023, était irrégulière car les titres sollicités (sur le fondement des articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être déposés par ce biais, la comparution personnelle en préfecture étant requise. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GARAVEL

10 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503373

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen complet, de l'erreur de droit ou de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CAVELIER

10 novembre 2025