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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00846

Avocat : SFEG AVOCATS SCP DELBOSC CLAVET BLANC BARNIER;TRAVERSINI

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405345

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les juges se sont fondés sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405346

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant philippin, contre le refus implicite puis l'arrêté du 22 avril 2025 du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502275

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B... au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504644

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et enjoint à ce dernier de réexaminer sa demande. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 10 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au code de justice administrative, et a clos la procédure. Aucune mesure d’exécution forcée n’a donc été ordonnée.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00434

Avocat : CAVELIER

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé désisté. M. B... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 12e chambre a donné acte de son désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GARAVEL

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Gradignan. Le tribunal a jugé que le permis de construire, délivré le 6 janvier 2022, était devenu définitif le 7 avril 2022 et ne pouvait être retiré le 2 juin 2022, sauf en cas de fraude. Cependant, la fraude n'étant pas établie, le retrait est illégal. La décision du 2 juin 2022 et le rejet du recours gracieux sont annulés, et la commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 à L. 421-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a constaté la naissance d'une décision implicite de rejet le 9 mai 2025.

Avocat : TRAVERSINI

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300869

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée par le CCAS de Ouistreham. La requérante sollicitait 20 059 euros pour préjudices financier et moral, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988, relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : CAVELIER

5 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01703

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER;TRAVERSINI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502538

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503013

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505645

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505106

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à liquider une astreinte de 300 € par jour prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B... pour retirer son titre de séjour, exécutant ainsi la décision antérieure avec retard. En application des articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, l'exécution étant intervenue. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

31 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505872

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet des Alpes-Maritimes, estimant que la simple convocation de la requérante ne rendait pas la requête sans objet. Le juge a reconnu l’urgence, en raison de la précarité administrative et professionnelle prolongée de Mme A..., mère de trois enfants français scolarisés à Nice. Il a également estimé que le délai anormalement long de traitement de sa demande était constitutif d’un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, au regard notamment des articles L.423-7 et L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TRAVERSINI

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait « classé sans suite » la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision, qui portait une appréciation sur le droit au séjour, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. L’annulation a été prononcée au motif que la décision ne comportait pas les prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARAVEL

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), malgré sa scolarisation et la présence de sa famille en Guadeloupe, en raison de son arrivée récente et de ses attaches conservées en Haïti. La décision fixant le pays de renvoi a également été jugée légale, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH).

Avocat : LACAVE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401212

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le juge a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 15 novembre 2024 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NAVE

30 octobre 2025