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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301658

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., fonctionnaire stagiaire de la commune de Lagny-sur-Marne, contestant deux arrêtés de mutation d’office sur un poste d’agent d’animation et demandant réparation pour harcèlement moral et préjudices. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation après le retrait des arrêtés par la commune, mais a maintenu ses demandes indemnitaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond indemnitaire, il a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant que les illégalités invoquées n’étaient pas établies et que les faits de harcèlement moral n’étaient pas suffisamment démontrés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CAVERNE

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300857

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de La Bastide de Besplas refusant un permis de construire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donc constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RASOAVELOSON

23 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de droits de donation et de taxe départementale de publicité foncière. L’administration fiscale a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur des droits d’enregistrement. Toutefois, avant qu’il ne soit statué sur cette question, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LIEVRE-GRAVEREAUX

22 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. F... dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Saint-Loubès refusant de modifier la numérotation d'une parcelle. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

22 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303373

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., enseignant, qui contestait sa suspension de fonctions initiale (31 octobre 2023) et sa prolongation (28 février 2024) décidées par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la subdélégation de signature consentie à la secrétaire générale adjointe. Il a également jugé que les décisions, fondées sur l’article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, n’étaient pas entachées d’erreur de droit, la suspension étant une mesure conservatoire ne nécessitant pas la fixation d’une durée précise.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500934

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. A..., ressortissant nigérian, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France depuis 2016, de son mariage avec une ressortissante congolaise titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant et de son insertion professionnelle. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501115

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme G... épouse H... et de M. H... dirigées contre les arrêtés du préfet du Calvados du 11 mars 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, assortissaient cette décision d'une obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501838

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l’exécution de son précédent jugement du 25 septembre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... et de verser des frais. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté ces obligations, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01347

Avocat : HAVEN

17 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà du constat du désistement.

Avocat : TRAVERSINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505540

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B..., ressortissant philippin, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration, qui n’a pas permis au requérant d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses tentatives répétées. L’ordonnance impose un délai de huit jours pour la convocation, sans astreinte, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504174

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution forcée de son jugement du 4 décembre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas procédé à ce réexamen à la date du jugement, le tribunal a fait application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet, s'il ne justifie pas avoir exécuté l'injonction dans un délai d'un mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : TRAVERSINI

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517173

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 43 600 euros présentée par M. B..., enseignant victime d'un accident de service reconnu imputable. Le juge estime que l'obligation indemnitaire invoquée est sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour caractériser et évaluer ses préjudices. La décision applique les dispositions relatives à la provision, qui exigent une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : PARAVEMAN

17 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association écocitoyens du Bassin d’Arcachon, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 mai 2023 autorisant le défrichement d’un bois à Arès pour la construction d’une résidence de 24 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 341-3 et R. 341-4 du code forestier et R. 122-2 du code de l’environnement, jugeant que les places de stationnement prévues pour les résidents ne constituaient pas une aire de stationnement ouverte au public soumise à examen au cas par cas. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des codes forestier et de l’environnement.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505554

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait invoquer l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. La solution a été rendue en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401655

Le Tribunal administratif de Nice annule l’arrêté du 7 mars 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, après consultation de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : TRAVERSINI

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403217

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2017 et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : CAZANAVE

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507060

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Metshia Aduwa, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'avait pas embarqué pour son transfert vers la Belgique, pays responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen, que le moyen tiré de l'article R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie faute de justificatifs médicaux suffisants. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAZANAVE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500417

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de sa demande de regroupement familial. Le tribunal estime que le préfet du Tarn n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que les condamnations pénales de M. B..., notamment pour trafic de stupéfiants et violences conjugales, ainsi que le retrait de l'autorité parentale, caractérisent une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAZANAVE

15 octobre 2025• 1ère Chambre