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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00804

Avocat : TRAVERSINI

25 septembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302894

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de sortie immédiate de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) prise par l'OFII le 11 août 2023. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des manquements graves au règlement (menaces, insultes et dégradations) signalés par le gestionnaire du lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

25 septembre 2025• 3ème chambre
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502922

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Charente du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence pour douze jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le requérant n’établissait pas que les éléments qu’il n’avait pu présenter avant la décision auraient pu en influencer le sens. Il a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la perspective raisonnable d’éloignement était démontrée par les démarches en cours. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

25 septembre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les éléments invoqués par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GARAVEL

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500205

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Le tribunal a ainsi écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : TRAVERSINI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400606

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune ancienne et établie avec son conjoint français. La naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté attaqué, ne peut être prise en compte dans le cadre de ce recours. Enfin, le tribunal juge que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne (risques en cas de retour en Haïti) n'est pas assorti de précisions suffisantes pour établir un danger personnel et actuel.

Avocat : LACAVE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509607

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'ouverture prochaine de la saison de chasse. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, applicable aux référés suspension.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

24 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502552

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obliger la consultation de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403217

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme B... épouse A..., visant à contester le refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les juges ont considéré que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion particulière ni de liens personnels intenses en France, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404262

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406879

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de titre de séjour pour conjoint de Français, au motif qu'elle ne présentait pas de visa long séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature justifiée. Il a également jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, lorsque l'absence de pièce rend l'instruction impossible, comme en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAVERSINI

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Littoral Habitat contestant une amende administrative de 17 500 euros pour démarchage téléphonique illicite, fondée sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la consommation. La société invoquait sa bonne foi et le fait d'avoir été trompée par un prestataire, mais le tribunal a jugé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de sa responsabilité en tant que professionnel. La solution retenue confirme la légalité de la sanction et de son obligation de publication, estimant que les manquements étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : ASSOCIATION TRAVERT ROBERT CEYTE

24 septembre 2025• 8ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01237

Avocat : GARAVEL

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00485

Avocat : SCP POUJADE FAVEL TRIBILLAC MAYNARD

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302283

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GARAVEL LAURIE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310161

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire émis le 16 octobre 2023 par l'EHPAD La Pranière à l'encontre de Mme B pour le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 3 055,70 euros. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, se bornant à indiquer "Paie négative octobre 2023". Le tribunal a également jugé recevable l'intervention du syndicat CFDT santé sociaux en soutien à la requérante. En conséquence, l'EHPAD est condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Bazas, qui contestait le refus de prise en charge de ses consultations de psychologie, liées à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que la décision explicite du 14 février 2023 se substituait à la décision implicite de rejet et était attaquable. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui prévoit le remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : LAVEISSIERE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401266

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de renvoi méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En raison de la situation de violence aveugle généralisée d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, le requérant, originaire de Carrefour, serait exposé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France (présence depuis 2019, mère en situation régulière, sœur française, scolarité et promesse d'embauche). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour participation à une association de malfaiteurs. S'agissant du risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, le tribunal a reconnu l'existence d'une situation de violence généralisée sur l'ensemble du territoire haïtien, mais a jugé que cette situation ne suffisait pas, en l'espèce, à démontrer un risque réel et personnel pour le requérant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre