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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de refus de la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde de mettre en œuvre les recommandations du médecin de prévention concernant l’aménagement du poste de M. D, gardien de la paix. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 26 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 en ne prenant pas en compte l’avis du médecin de prévention. Il a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400030

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis, conformément aux articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400029

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme B.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02848

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00746

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402603

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de délivrer une attestation pour sa fille B, nécessaire à l’obtention de prestations familiales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la condition prévue à l’article D. 512-2 du code de la sécurité sociale, exigeant que le parent soit titulaire d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas remplie, la demande de titre de séjour de Mme A ne portant que sur une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501519

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était fondée sur l'absence de progression réelle dans les études de la requérante, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et les conclusions accessoires.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501859

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Liban comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, le préfet n'étant pas tenu d'examiner d'office le droit à un titre de séjour de plein droit. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été validés, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une appréciation différente.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00921

Avocat : TRAVERSINI

11 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204875

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ordonnance de taxation des frais d'expertise (1 884 euros TTC) mise à sa charge. M. B demandait que cette somme soit supportée par la commune de Saint-Lô, estimant que le constat était nécessaire en raison de nuisances imputables à la commune. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le constat avait présenté une utilité pour la commune ni que M. B était dans l'incapacité de payer, et a donc estimé que l'équité ne justifiait pas de modifier la répartition des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative, qui prévoient que les frais d'expertise sont en principe à la charge du demandeur, sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

Avocat : CAVELIER

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424517

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 590 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 septembre 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de son hébergement chez des tiers. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KERAVEC

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SA D'HLM Vilogia d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Martignas-sur-Jalle du 5 août 2024 retirant un permis de construire pour un ensemble résidentiel. La société requérante s'est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 septembre 2025. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVEISSIERE

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500457

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500489

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite du préfet du Calvados de l’admettre au séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501857

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse, ainsi que de ses conclusions à fin d’injonction. Ce désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303661

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA HLM Vilogia d’une demande en plein contentieux visant à condamner la commune de Martignas-sur-Jalle au paiement de près de 2 millions d’euros. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages de la requête, estimant qu’ils relevaient de la controverse entre parties, et a refusé de faire droit à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : LAVEISSIERE

9 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503403

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que la procédure devant l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00939

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

4 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523437

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Penske Autosport contre trois décisions de rejet de remboursements de crédits de TVA, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du directeur départemental des finances publiques du Cher, situé dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502184

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 septembre 2025