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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212575

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent du contrat à durée indéterminée du requérant pour douter de la stabilité de son insertion professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision est légalement prise par un sous-directeur compétent et s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

11 mars 2026• Président 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.

CAVELIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601512

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A..., un demandeur d'asile yéménite, visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le transfert, fondé sur la demande d'asile préalable du requérant en Allemagne, était conforme au règlement Dublin (UE n° 604/2013). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était une mesure proportionnée pour garantir l'exécution de cette décision de transfert.

Avocat : CAZANAVE

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303365

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'indemnisation contre la régie du port d'Arcachon, suite à l'application contestée d'un tarif portuaire. Le requérant s'étant désisté de sa requête, la juridiction a acté ce désistement. Elle a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'administration, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503051

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 août 2025 qui refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne, en s'appuyant sur le classement sans suite de la demande d'autorisation de travail par la PFMOE, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande. La décision est fondée sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de son enfant, atteint d'un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, ne présentait pas le caractère de gravité requis au sens de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502688

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressée justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : TRAVERSINI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600913

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant un arrêté municipal ordonnant des travaux d'urgence sur une route départementale. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le maire pouvant invoquer ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 5° du CGCT) face à une carence du département dans l'exercice de sa police spéciale de la voirie. La décision applique les articles L. 2131-6 du CGCT et L. 554-1 du CJA.

Avocat : GRAVEREAUX

5 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600420

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de versement de prestations en espèces à une fonctionnaire en disponibilité pour raison de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'a pas démontré de préjudice financier grave et immédiat, notamment en raison de l'exercice d'une activité d'agent immobilier. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506543

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme A..., ressortissante philippine. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des liens personnels et familiaux établis par la requérante en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : TRAVERSINI

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600430

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les procédures avaient été respectées, notamment l'information du demandeur dans une langue qu'il comprend et la conduite d'un entretien individuel, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. L'arrêté préfectoral de transfert a donc été validé.

Avocat : CAZANAVE

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600499

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son placement en rétention. Le tribunal a estimé que les décisions préfectorales étaient régulières, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les moyens soulevés, tels que l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS HAVEN

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600511

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), son interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS HAVEN

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309888

Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.

Avocat : PARAVEMAN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601368

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, car l'Espagne avait accepté de le reprendre en charge sur la base de l'article 13.1 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après la prise de ses empreintes sur son territoire. Il a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAZANAVE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402513

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie contre M. B..., propriétaire du navire « Tea for Two », pour stationnement sans autorisation sur le quai de Normandie du port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, considérant que M. B... était bien le propriétaire et responsable de l’infraction, et que le stationnement sans titre constituait une violation des articles R. 5333-10 du code des transports et 8.4 et 8.5 du règlement particulier de police portuaire. Il a condamné M. B... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles R. 5337-1 du code des transports et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403611

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GARAVEL

27 février 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601156

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant mauritanien, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2026 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également pris acte du désistement de M. A... concernant sa requête distincte contre une assignation à résidence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 février 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de fixation du pays de renvoi, prise en exécution d'une peine judiciaire, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAZANAVE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403369

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant un avertissement disciplinaire. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions de nomination et donc pour le pouvoir disciplinaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de gestes violents envers des élèves étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction, et que l'avertissement n'était pas disproportionné. La requête a été rejetée, sur la base des articles L.530-1, L.532-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique, et L.111-3-1 du code de l'éducation.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU