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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un agent contractuel de l'Éducation nationale contestant des décisions défavorables relatives à sa rémunération (heures supplémentaires et traitement). Le juge a rejeté la requête comme irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges de la fonction publique de l'académie de Bordeaux. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

2 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01742

Avocat : HAVEN

28 août 2025• Juge des référés
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité des informations de la demande d'asile, les conditions de l'entretien, et la violation du principe de non-refoulement. Il a estimé que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102989

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence jugé illégal. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. A avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également considéré qu’aucun préjudice n’était établi, les périodes d’inaction relevant d’un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002, et que les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102993

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de l’établissement pour non-paiement d’heures de service effectuées selon un cycle de 24 heures, en soutenant que les périodes de repos de trois heures constituaient du temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. B ayant lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le centre hospitalier ayant appliqué un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, méconnaissait les dispositions du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, notamment en considérant comme du temps d’inaction une période de repos de trois heures durant laquelle il devait rester joignable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir dès lors qu’il avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence étant légalement applicable et les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étant pas démontrés.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102995

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 98 180 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice résultant du régime d'équivalence appliqué à ses périodes d'inaction, conformément aux dispositions du décret du 4 janvier 2002. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102997

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent, qui avait expressément sollicité le maintien du cycle de travail de 24 heures, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre l’organisation qu’il avait lui-même approuvée. À titre subsidiaire, il a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102999

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une agente du centre hospitalier de Laval demandant la réparation de préjudices liés à un système de rémunération qu'elle estimait irrégulier pour des gardes de 24 heures, dont seules 22 heures étaient payées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agente, qui avait sollicité le maintien de ce cycle de travail, ne justifiait pas d’un intérêt à agir. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun préjudice indemnisable n'était établi, les périodes d'inaction de 3 heures relevant d'un régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n'étaient pas fondées.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur pour non-paiement d’heures de service et reconstitution de carrière. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. A ayant lui-même sollicité et approuvé le maintien du cycle de travail en vingt-quatre heures, dont il contestait a posteriori les modalités de rémunération. À titre subsidiaire, les juges ont estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction étant conforme au décret du 4 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 de ce décret, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103001

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser environ 94 535 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a examiné la légalité du régime d’équivalence appliqué aux gardes de 24 heures, où seules 22 heures étaient rémunérées, au regard du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le centre hospitalier soutenait l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir, arguant que l’agent avait consenti à ce cycle de travail, et subsidiairement l’absence de préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103019

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de ses gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation du travail méconnaissait les dispositions du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du décret précité, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue s’appuie sur les textes relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière, notamment le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103020

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur la non-rémunération de deux heures par garde de vingt-quatre heures et le non-respect de l’amplitude maximale de travail. Le requérant soutenait que ces heures constituaient du temps de travail effectif, engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, au motif que M. B avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence appliqué à une période de repos de trois heures. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir, dès lors que M. A avait expressément sollicité le maintien de ce cycle de travail, et a également écarté les conclusions subsidiaires au fond. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103026

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, rémunérées seulement vingt-deux heures. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. B avait explicitement sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également jugé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104653

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant contestait le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui n’étaient rémunérées que 22 heures, et invoquait une violation des articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction durant les gardes de nuit, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104654

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif et que l’organisation du travail méconnaissait l’amplitude maximale de douze heures prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et accessoires.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105576

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le choix de l’agent de conserver un cycle de travail de 24 heures ne le privait pas d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, notamment son article 18, pour juger que les périodes d’inaction durant la nuit pouvaient légalement faire l’objet d’un régime d’équivalence et d’une rémunération réduite. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme non fondée.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre