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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AZZIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02748

Avocat : CANAZZI

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400027

**Sujet principal** : Recours d'une ancienne infirmière contre le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel, contestant sa radiation des cadres suite à sa démission et une décision de remboursement de frais de formation, et demandant réparation pour des manquements allégués au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que la démission de l'agent ne peut être requalifiée en licenciement et que les manquements à la réglementation sur la durée du travail ne sont pas établis. La demande de remboursement des frais de formation est considérée comme une mesure préparatoire, insusceptible de recours contentieux direct. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique et Code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant la condamnation de l'État aux dépens).

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

12 mars 2026• Chambre 2
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303525

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes d'une ancienne infirmière contre le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La requérante soutenait que sa démission, motivée par des manquements allégués à la réglementation du temps de travail (amplitude, repos, durée hebdomadaire), équivalait à un licenciement et réclamait des dommages-intérêts ainsi que l'annulation de sa radiation et d'une décision de remboursement de frais de formation. Le tribunal a jugé que la démission était volontaire et que les manquements n'étaient pas établis, rejetant également le recours contre la mesure de remboursement, qualifiée d'acte préparatoire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

12 mars 2026• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303036

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Moselle de reconnaître l'imputabilité au service de son asthme. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée, fondée à tort sur les articles L. 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, devait l'être sur l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, seul applicable à la date du litige. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

9 février 2026• 8e chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02200

Avocat : PIAZZI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301128

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 20 000 euros pour des erreurs dans la gestion de ses heures de service. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car M. B... n'a pas apporté la preuve qu'il avait effectué un service fait pour les périodes litigieuses, condition nécessaire au versement de la rémunération en application des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400586

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Bastia avait suspendu M. B..., praticien hospitalier, de ses fonctions. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur des signalements d'incidents, était entachée d'une erreur d'appréciation, car les justifications apportées par le requérant (notamment un report d'opération pour urgence vitale et un dysfonctionnement technique du bloc opératoire) n'étaient pas sérieusement contestées par l'administration. En conséquence, les conditions de circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, prévues à l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, n'étaient pas réunies.

Avocat : CANAZZI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503615

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Bar-le-Duc a rompu son contrat de travail à compter du 7 septembre 2024, en raison de l'atteinte de la limite d'âge. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et du principe de non-rétroactivité.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

5 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sulo France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de fourniture de colonnes de collecte des déchets, attribué par la communauté d'agglomération Durance-Luberon-Verdon Agglomération. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'appréciation des sous-critères techniques et de l'offre de l'attributaire. La solution retenue confirme la validité de la procédure de passation au regard des principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : DE METZ-PAZZIS

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Compoeco. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de fourniture de conteneurs aériens par Metz Métropole à la société Napoli Frères, invoquant un défaut de compétences techniques de l'attributaire et une notation injustifiée. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, faute d'éléments concrets, et a rejeté la demande sans examiner la fin de non-recevoir. La société Compoeco a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Napoli Frères au titre des frais de l'instance.

Avocat : de METZ-PAZZIS

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501339

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A, propriétaires d’une maison à Génilac. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’étendue des désordres liés à des inondations répétées de leur sous-sol par le réseau unitaire d’eaux usées et pluviales, géré par Saint-Etienne Métropole. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge ayant jugé la demande utile pour un éventuel litige au fond. Les opérations d’expertise sont rendues communes et opposables à Saint-Etienne Métropole ainsi qu’à M. B et Mme H, propriétaires voisins, en raison de leur lien avec le réseau litigieux.

Avocat : MIGAZZI

25 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505125

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025. Cet arrêté prolongeait la suspension de M. B, professeur, et réduisait de moitié son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public à le maintenir éloigné de ses fonctions en contact avec des mineurs.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

21 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401374

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d’admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d’examen, et un vice de forme sur la signature des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient opposables, que la présidente n’avait pas méconnu sa compétence, que la procédure de sélection était régulière, et que les décisions étaient valablement signées. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : MIGAZZI

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401373

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d'admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal et sciences criminelles, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d'examen, et un vice de forme sur la signature. La juridiction a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que les décisions attaquées étaient légales et régulières. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MIGAZZI

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401371

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la présidente de l’université de Franche-Comté (devenue l’université Marie et Louis Pasteur) de l’admettre en première année de master « Psychologie cognitive et neuropsychologie » pour 2024-2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur le règlement d’admission approuvé par le conseil d’administration et que la composition de la commission d’examen des candidatures, fixée par arrêté, était régulière, l’absence de publication de cet arrêté étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, appliquant les articles L. 612-6 et L. 712-2 du code de l’éducation.

Avocat : MIGAZZI

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401375

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d’admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal et sciences criminelles, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale de la délibération fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d’examen des candidatures, et un vice de forme sur la signature des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la délibération était opposable, que la présidente ne s’était pas estimée en compétence liée, que la procédure était régulière, et que les décisions étaient valablement signées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : MIGAZZI

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03988

Avocat : SCP MAZZIERI, BELLON, CABANNE

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03571

Avocat : SCP MAZZIERI, BELLON, CABANNE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3