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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le PLUi de la communauté de communes du Bazadais. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de l'enquête publique (code de l'environnement) et à la procédure d'élaboration du PLUi (code de l'urbanisme), ne sont pas fondés. Il rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602089

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'absence de revenus de la requérante, mère de deux enfants mineurs, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative, celle-ci n'étant pas motivée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601935

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en référé-suspension visant le rejet de demandes de visa pour réunification familiale. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. L'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : GUILBAUD

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602638

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. L'objet du litige a disparu car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARBIER

18 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509541

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés préfectoraux du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre de deux ressortissants albanais. Le juge a retenu que l'arrêté était insuffisamment motivé, notamment en ne justifiant pas pourquoi la situation des requérants ne permettait pas la délivrance d'un titre de séjour, et qu'il n'établissait pas la compétence de son signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

18 mars 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603849

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

18 mars 2026
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413057

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, estimant que la motivation était suffisante et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également considéré, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le préfet disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser une régularisation au titre de considérations humanitaires ou exceptionnelles, pouvoir dont il n'avait pas fait un usage entaché d'erreur manifeste.

Avocat : T. G. MAFOUA-BADINGA

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400174

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Parentis-en-Born. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que voisins immédiats, avaient bien un intérêt à agir, mais que leurs moyens contestant la régularité de l'arrêté (notamment au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403266

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation de décisions la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime la requête irrecevable car tardive, les recours ayant été introduits hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de l'EHPAD de condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, le rejet définitif de sa demande d'asile constituant un fondement suffisant, indépendamment d'une éventuelle demande de régularisation. Elle a également estimé que ces mesures administratives, prises en considération de faits graves signalés par la police, ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les conventions internationales invoquées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 déclarant caduc son droit au séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci étaient légalement fondées sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 252-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant établi que l'intéressé ne satisfaisait plus aux conditions de son droit au séjour. Le tribunal a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAISECOURT

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601446

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour un enfant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence totale d'aide depuis la rentrée scolaire, portant une atteinte grave à la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative au regard notamment de l'article L. 112-1 du code de l'éducation. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAYOU

18 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504466

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction de délivrer une carte de séjour.

Avocat : DEME BABA HAMADY

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515067

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en annulation d'une décision d'une école d'ingénieurs. Le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, est réputé s'être désisté de son recours pour excès de pouvoir, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai légal. Le tribunal donne donc acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BARBAUD Associés

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur" opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice imminent et irréparable, notamment en ce qui concerne son emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SHEBAVOK

17 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02562

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00332

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

17 mars 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02701

Avocat : BARZ

17 mars 2026• 5ème chambre