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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513090

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légalement justifiée.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant saisi la juridiction plus d'un an après avoir pris connaissance de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens au fond.

Avocat : BAZIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603651

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, un père réfugié et sa fille majeure, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA qui conditionne ce type de visa à la minorité ou à une dépendance financière, conditions non remplies ici. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations sur la vulnérabilité de la demanderesse.

Avocat : GUILBAUD

17 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601178

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601182

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602934

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que l'urgence était établie, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant soulevé d'office la substitution de la base légale de l'article L. 631-1 à celle de l'article L. 631-3.

Avocat : BACHTLI

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la délivrance du titre portait une atteinte grave et urgente à sa liberté d'aller et venir, justifiant une injonction sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au titre d'identité et de voyage.

Avocat : BALLU

17 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500093

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter des jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française. Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité et le fond des requêtes, notamment la prescription des créances, la responsabilité de l'État (avec ou sans faute), et le quantum du préjudice locatif allégué. Un moyen d'irrecevabilité a été relevé d'office concernant certains requérants. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles), et articles R. 611-7 et R. 613-1-1 du même code (procédure). La prescription quadriennale en matière de responsabilité de la puissance publique est également en jeu.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600300

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus d'exécuter une notification d'accompagnement individualisé (AESH-i) pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite de refus susceptible d'être suspendue, et que son recours est prématuré. L'urgence n'est pas caractérisée en l'absence d'une telle décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : BAYOU

17 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500335

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'annulation concernant le refus d'octroi du concours de la force publique pour l'exécution de jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal a examiné les conclusions des requérants visant à obtenir la condamnation de l'État à indemniser un préjudice lié à la dépossession de leur propriété et à annuler le refus implicite de concours de la force publique. Il a également relevé d'office une question d'irrecevabilité concernant certains requérants. Textes appliqués : Référence aux articles L. 761-1, R. 611-7 et R. 613-1-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure, les moyens relevés d'office et la communication de pièces.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconduire un contrat d'agent contractuel de l'enseignement et de requalifier ce contrat en CDI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de reconduction n'a pas été présentée à l'autorité compétente (l'État, via le vice-recteur) mais à la Polynésie française, qui n'était pas compétente pour y répondre. Concernant la requalification en CDI, la requérante ne justifie pas avoir accompli six années de services publics *après* le 1er juillet 2021, condition posée par le cadre de gestion contesté. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions relatives à la compétence des autorités et sur l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 et le cadre de gestion local (arrêté n° 5376-2023 VR) pour interpréter les conditions d'accès au CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605549

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABBAR

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604243

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de sa demande de suspension, le juge a acté ce désistement et a rejeté ses conclusions restantes, notamment les demandes d'injonction sous astreinte et de condamnation aux frais d'instance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de débet de 17 509 euros émis par le ministre de l'économie et des finances. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal établissait sa qualité de régisseur, et que l'arrêté, qui détaillait les bases de liquidation du déficit total de 79 416,94 euros, était conforme aux exigences de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la prescription, ont été écartés.

Avocat : ABADIE

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602105

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

17 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400033

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ascendant d'une Française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui dépendaient de ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant le prononcé de mesures provisoires, malgré les allégations de problèmes de santé. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de visa n'était établi, notamment au regard des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'établissement de la filiation.

Avocat : GUILBAUD

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500116

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge retient que le préfet de la Gironde a méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

17 mars 2026• 5ème Chambre