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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00961

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société mutualiste « Le Pavillon de la Mutualité » d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État. Cette demande faisait suite à l’annulation, pour insuffisance de motivation, de la décision de l’inspection du travail du 17 mars 2015 qui avait autorisé le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la société la somme de 45 346,94 euros au titre de l’indemnité prévue à l’article L. 2422-4 du code du travail, ainsi que 8 774,38 euros pour les intérêts de retard, 1 500 euros de frais de justice et 7 920 euros de frais d’avocat, soit un total de 63 541,32 euros.

Avocat : BACHELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Face Auto, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la matérialité de l'infraction de travail illégal, fondée sur un procès-verbal de police, était établie. La décision s'appuie sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet une telle fermeture en cas de travail dissimulé, sans que la société puisse utilement contester l'absence de lien de subordination ou le caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : ARABACI

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 22 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme E..., M. G... et leur enfant mineur. La juridiction a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : BACHELET

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02277

Avocat : BACH-WASSERMANN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision litigieuse, notifiée le 24 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'avait été enregistrée que le 25 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO BABACAR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500361

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BACHELET

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503029

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. G... et de M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503028

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes distinctes, mais connexes, introduites par Mme G..., M. G... et M. D..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme G..., M. G... et M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 13 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requêtes ont été rejetées, la préfète soutenant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-1), et les conventions internationales précitées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506659

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d’une ressortissante étrangère contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : BACHELET

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527512

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour obtenir le transfert de son dossier administratif et la modification de son adresse postale auprès de la préfecture de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet a procédé au transfert sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a d'abord disjoint les conclusions relatives au refus de titre de séjour, les renvoyant à une formation collégiale, estimant qu'elles ne relevaient pas de sa compétence de juge unique des mesures d'éloignement. Sur le fond de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a validé la décision préfectorale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AUERBACH

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502203

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion socio-professionnelle stable et la impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie, malgré son mariage récent avec un Français. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers pour apprécier la situation.

Avocat : BACHTLI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406552

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A... contre un arrêté d'expulsion du 4 octobre 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 29 octobre 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté d'expulsion pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas justifié avoir convoqué l'intéressé devant la commission d'expulsion, en méconnaissance des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, privé de base légale, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident de M. A... et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BACHELET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501791

Annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Nancy. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus d’enregistrement de sa demande au motif d’un dossier incomplet. Le tribunal a jugé que la condition de régularité d’entrée sur le territoire n’est pas exigée pour un titre de séjour fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502943

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Meurthe-et-Moselle une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable six mois et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511726

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été violée et que les conditions matérielles et psychologiques de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant nui au recueil des déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00220

Avocat : BACH

29 septembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501734

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté de son instance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 septembre 2025