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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506381

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d'expulsion formée par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de Mme et M. A, des ressortissants afghans ayant obtenu le statut de réfugiés, qui se maintiennent sans droit ni titre dans un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'expulsion des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves au règlement, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-12 et L. 552-15 du même code, ainsi que sur l'article R. 552-13 qui prévoit un maintien temporaire possible pour les réfugiés.

Avocat : BACHTLI

30 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELIER ANNE-JULIE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII fondé sur le caractère dilatoire de la demande de réexamen d’asile.

Avocat : BACHELET

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation de l'arrêté, et d'erreur de droit ou de fait concernant l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHTLI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409858

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, sa compagne et son enfant pouvant reconstituer la cellule familiale en Albanie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

12 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302799

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme D, venant aux droits de M. A, décédé en cours d'instance. Le requérant, ancien directeur muté, imputait au centre hospitalier de Soissons un harcèlement moral et une mutation illégale. Le tribunal juge que l'établissement n'est pas l'auteur de la décision de mutation et que les éléments fournis ne permettent pas de présumer un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires et d'annulation sont donc rejetées, sur le fondement des articles L. 133-2 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01555

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301362

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, adjointe territoriale d'animation, contestant un arrêté du maire de Beauvais du 3 novembre 2022 modifiant sa situation statutaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'article 3 de l'arrêté, relatif au placement en congé de maladie ordinaire à compter du 1er septembre 2022, car cet article a été implicitement retiré par un arrêté postérieur du 28 février 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de preuve d'une délégation de signature régulière, et a enjoint à la commune de régulariser la situation de Mme A pour la période du 16 juin au 31 août 2022. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506612

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Amine, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de sa situation, et que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405448

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

2 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02101

Avocat : BACHELET

28 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212979

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 4 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, qui avait déclaré à charge sa fille en même temps que le père, ce que Mme A n'a pas sérieusement contesté. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET BOUBACAR DIAME

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200285

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 3 100 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 23 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BACHOU

23 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503379

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. A. Ces derniers demandaient, pour eux-mêmes et leurs trois enfants mineurs, une injonction au préfet de la Haute-Garonne de leur proposer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants ne démontraient pas que leur situation, bien que précaire, présentait un caractère suffisamment imminent pour justifier une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : BACHELET

16 mai 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500266

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, masseur-kinésithérapeute contractuelle au centre hospitalier de Soissons, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident du travail reconnu imputable au service le 21 octobre 2024. Le juge a estimé que la mesure était utile car le lien de causalité avec l'accident était établi par la reconnaissance de l'employeur, et que certains préjudices nécessitaient une évaluation technique. La demande de Mme D visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre de définir les modalités de sa mission dans le respect du contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

14 mai 2025