LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502946

Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) portant sur deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant des refus implicites de titre de séjour. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la seconde requête (n° 2502946) en raison de la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressée le 25 septembre 2025. S'agissant de la première requête (n° 2400303), le tribunal annule la décision implicite de rejet née le 7 novembre 2022, au motif que le préfet du Gard n'a pas justifié de la motivation de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A... B... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01106

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02157

Avocat : BACH

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Arslan Schamsutdinov, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302701

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Ménage Électricité, qui demandait la fixation du montant de ses travaux et la condamnation in solidum de la région Nouvelle-Aquitaine et du maître d’œuvre à lui verser diverses sommes au titre du solde d’un marché public de construction. Le tribunal a jugé que les chefs de préjudice invoqués par la société requérante n’avaient pas été soulevés dans le mémoire en réclamation préalable, en méconnaissance des stipulations de l’article 50.3.1 du CCAG Travaux, rendant ces demandes irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUINEAU COSSET BACLE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02281

Avocat : BACH

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’OIP-SF d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de communication de documents relatifs à l’exécution d’une précédente ordonnance (n° 2505053) imposant des mesures pour améliorer les conditions de détention au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Le garde des sceaux a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu’une réponse avait été apportée le 17 octobre 2025, détaillant les mesures prises (recensement des personnes vulnérables, commande de lits, lutte contre les nuisibles, etc.). Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en raison de l’atteinte au droit à l’exécution des décisions de justice et à la protection des personnes détenues, et a constaté que les documents sollicités étaient nécessaires pour vérifier le respect des injonctions. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’administration ayant fourni les informations demandées, et les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507493

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Hérault a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. Boutouahne, ressortissant marocain condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car le requérant était demandeur d’asile en Slovénie et le préfet n’a pas établi que ce pays avait statué sur sa demande. Le tribunal applique l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdisent l’éloignement vers un pays où l’étranger serait exposé à des traitements contraires à ces stipulations.

Avocat : BACHELET

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507402

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Schamsutdinov, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 octobre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511111

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande en référé visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "parent d'enfant français" et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARABACI

21 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506962

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... qui demandaient la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu plus de quatre mois après la fin de leur précédent hébergement pour saisir le préfet, puis plus de deux mois pour introduire leur recours, sans justifier d'une aggravation récente de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00961

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société mutualiste « Le Pavillon de la Mutualité » d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État. Cette demande faisait suite à l’annulation, pour insuffisance de motivation, de la décision de l’inspection du travail du 17 mars 2015 qui avait autorisé le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la société la somme de 45 346,94 euros au titre de l’indemnité prévue à l’article L. 2422-4 du code du travail, ainsi que 8 774,38 euros pour les intérêts de retard, 1 500 euros de frais de justice et 7 920 euros de frais d’avocat, soit un total de 63 541,32 euros.

Avocat : BACHELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Face Auto, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la matérialité de l'infraction de travail illégal, fondée sur un procès-verbal de police, était établie. La décision s'appuie sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet une telle fermeture en cas de travail dissimulé, sans que la société puisse utilement contester l'absence de lien de subordination ou le caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : ARABACI

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 22 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme E..., M. G... et leur enfant mineur. La juridiction a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : BACHELET

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière