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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512013

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... A..., ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 août 2025 du directeur territorial de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 1er septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par un jugement du 18 septembre 2025. Aucune analyse au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 551-15 du CESEDA) n’a donc été effectuée.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00584

Avocat : BACHELET

18 septembre 2025• 1ère chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512017

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que sa vie privée et familiale en France était trop récente et peu ancrée. Il a également rejeté le moyen de défaut de motivation de l'interdiction de retour, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505738

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a constaté que le préfet n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement adapté, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement à Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505658

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au juge d'ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la carence de l'administration est constatée.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504700

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux, a examiné la demande de liquidation de l'astreinte prononcée par un précédent jugement du 14 mai 2025. Ce jugement avait enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme B épouse C sous astreinte de 30 euros par jour. Le préfet ayant informé le tribunal que la requérante et sa famille étaient hébergées depuis le 14 août 2025, le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 15 juin au 14 août 2025, soit 61 jours, pour un montant total de 1 830 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501591

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de l'OFPRA de réexaminer sa demande d'apatridie. La requérante invoquait son absence à un entretien en 2022 pour justifier ce réexamen, mais le tribunal a relevé que l'OFPRA avait bien tenu compte de son changement d'adresse pour la convoquer et que cet entretien était une simple faculté. En l'absence d'éléments nouveaux ou de démarches inédites depuis la décision de rejet de 2022, le refus de réexamen a été jugé légal. La décision s'appuie sur les articles L. 582-1, L. 582-2 et R. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• Chambre 1
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02140

Avocat : BACHA

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505681

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du vice-procureur de la République de Saint-Malo retirant l'agrément d'agent de police municipale de M. C. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement d'affectation et la baisse de rémunération invoqués ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits de violence éducative ayant donné lieu à une condamnation pénale étant incompatibles avec les fonctions de policier municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BACHELET SARAH

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501346

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012, rappelant que l'étranger ne peut se prévaloir des orientations générales de cette circulaire. Enfin, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 août 2025• Chambre 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506386

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. La contestation porte sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal rappelle que, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales et au contentieux de l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : AUERBACH

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514266

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D de ses conclusions tendant à modifier l’injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme D présentant une demande de réexamen d'asile après un premier rejet définitif.

Avocat : BACHELET

22 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00068

Avocat : BACHELET

19 août 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours en excès de pouvoir d’une ressortissante étrangère contre un arrêté préfectoral de transfert aux autorités croates (n°2505505) et un arrêté d’assignation à résidence (n°2505504). La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes, admis provisoirement l’aide juridictionnelle, et statué sur la légalité des arrêtés en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité des procédures de transfert et d’assignation à résidence.

Avocat : BACHELET

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C B épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne le 7 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de dix jours suivant la notification de l'ordonnance. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

18 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505857

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B et de leurs enfants mineurs. Les requérants demandaient au juge d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de leur fournir un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à leur dignité et à leur droit à un hébergement. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la saturation structurelle du dispositif d'hébergement dans le département, et a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505878

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de moins de trois ans, dépourvue de tout hébergement, afin d'obtenir une orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que, malgré la situation de vulnérabilité extrême des requérants et les fortes chaleurs, la saturation structurelle du dispositif d'hébergement de la Haute-Garonne, établie par le préfet, ne caractérisait pas une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave n'étaient pas réunies au regard des moyens disponibles.

Avocat : BACHELET

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505752

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de demandeurs d'asile avec un enfant de 4 ans, vivant dans la rue depuis trois mois, pour obtenir un hébergement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur dignité humaine, aggravée par l'état de santé de leur enfant et la canicule. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'OFII avait proposé une place d'hébergement en cours de notification et que la famille percevait l'allocation pour demandeur d'asile majorée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

11 août 2025