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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACHEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601086

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les arguments fondés sur sa situation familiale et son état de grossesse ne sont pas suffisamment étayés pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Elle confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, appliquant principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508129

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, estimant ne présenter aucun risque de soustraction à l’exécution de la mesure. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la durée de présence irrégulière et de l’absence de liens établis avec la France, sans que l’absence de précédente mesure d’éloignement ne soit déterminante. La décision confirme la légalité de l’interdiction de retour et rejette les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHTLI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601310

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il devra statuer ultérieurement sur le fond de la demande de suspension, après avoir examiné si les conditions légales (urgence et doute sérieux sur la légalité) sont réunies. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : ROBACH

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506849

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante. Elle a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que ce droit, bien que principe général de l'Union européenne, ne s'applique pas directement aux États membres dans ce contexte, et que la procédure suivie était conforme aux exigences du droit national.

Avocat : AUERBACH

6 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601589

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Marseille. Le juge constate que le préfet des Bouches-du-Rhône a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail de M. B..., ressortissant marocain, en ne lui délivrant pas de récépissé de demande de titre de séjour « salarié », alors que son dossier était complet et que l'urgence est caractérisée par le risque de perte de son emploi. En application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est enjoint au préfet de délivrer ce récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BACHTLI

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant par conséquent le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BACHTLI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant la procédure régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, le préfet n'étant pas tenu d'exercer sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : BACHELET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600786

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient leur prise en charge immédiate au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ayant bénéficié d'un hébergement en centre de préparation au retour jusqu'à la veille de l'audience, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600487

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant déclarait résider à Marseille, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Marseille, conformément à l’article R. 351-3 du même code, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : BACHTLI

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503389

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Sri Lanka) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation familiale (notamment la présence d'un second enfant), l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que leurs craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation familiale et les craintes alléguées avaient été examinées, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par les conventions internationales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence,

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à contester les arrêtés du 21 août 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, de nationalité sri-lankaise, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que des craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les moyens tirés de la violation des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600483

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var ordonnant la réadmission d’un ressortissant étranger vers le Portugal, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour raison de compétence territoriale.

Avocat : BACHTLI

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600249

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROBACH

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif à une demande d’admission exceptionnelle au séjour classée sans suite par le préfet de police de Paris. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il retient que les requérants résident à Trappes (Yvelines), situé dans le ressort de Versailles, et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522744

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... C... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est partiellement désistée, le préfet lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en maintenant la possibilité pour la requérante de demander l'exécution de l'ordonnance initiale par les voies de droit prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.

Avocat : ROBACH

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600836

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, le préfet des Bouches-du-Rhône n'ayant pas délivré le récépissé malgré une autorisation de travail favorable, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'exercer une activité professionnelle. Il a enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BACHTLI

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, même en tenant compte de la vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BACHELET

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501901

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 avril 2024. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, le tribunal a jugé qu’il n’était pas établi que la décision avait été notifiée à l’intéressé, et qu’en l’absence de preuve de cette notification, le délai de recours d’un an à compter de la connaissance de la décision n’avait pas commencé à courir, rendant la requête recevable. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’irrecevabilité pour forclusion, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre