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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACHEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion, refusant son titre de séjour et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure concernant la commission d'expulsion, de l'erreur de droit sur l'application rétroactive de l'article L. 631-3 du CESEDA, et de la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 631-1 et L. 631-3, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : BACHELET

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507837

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme Soumah, une ressortissante guinéenne enceinte et vivant à la rue avec son jeune enfant, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... se disant Ervin Bushi, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du 15 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’avait obligé à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBBACHE

14 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503718

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de résidence continue de près de six ans, l'excellence de son parcours scolaire et son intégration constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BACHTLI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515412

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestait ce refus motivé par son refus de la région d'orientation proposée, invoquant un projet de formation professionnelle à Paris. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à des préférences personnelles et non à des nécessités impérieuses, ne constituait pas un motif légitime justifiant le refus d'orientation, et que la situation de précarité financière alléguée n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée compte tenu du comportement de l’intéressé et du risque qu’il se soustraie à l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, qui reposait sur une base légale valide, a également été jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : BACHELET

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308485

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 5 avril 2023 retirant plusieurs arrêtés antérieurs relatifs à sa réintégration, son régime indemnitaire, sa disponibilité et son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le retrait des actes était légal, notamment en raison de l'annulation par le Conseil d'État de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 20 octobre 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : BACHA

7 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01106

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02157

Avocat : BACH

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Arslan Schamsutdinov, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 octobre 2025• Chambre 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02281

Avocat : BACH

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’OIP-SF d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de communication de documents relatifs à l’exécution d’une précédente ordonnance (n° 2505053) imposant des mesures pour améliorer les conditions de détention au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Le garde des sceaux a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu’une réponse avait été apportée le 17 octobre 2025, détaillant les mesures prises (recensement des personnes vulnérables, commande de lits, lutte contre les nuisibles, etc.). Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en raison de l’atteinte au droit à l’exécution des décisions de justice et à la protection des personnes détenues, et a constaté que les documents sollicités étaient nécessaires pour vérifier le respect des injonctions. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’administration ayant fourni les informations demandées, et les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507493

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Hérault a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. Boutouahne, ressortissant marocain condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car le requérant était demandeur d’asile en Slovénie et le préfet n’a pas établi que ce pays avait statué sur sa demande. Le tribunal applique l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdisent l’éloignement vers un pays où l’étranger serait exposé à des traitements contraires à ces stipulations.

Avocat : BACHELET

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507402

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Schamsutdinov, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 octobre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506962

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... qui demandaient la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu plus de quatre mois après la fin de leur précédent hébergement pour saisir le préfet, puis plus de deux mois pour introduire leur recours, sans justifier d'une aggravation récente de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société mutualiste « Le Pavillon de la Mutualité » d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État. Cette demande faisait suite à l’annulation, pour insuffisance de motivation, de la décision de l’inspection du travail du 17 mars 2015 qui avait autorisé le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la société la somme de 45 346,94 euros au titre de l’indemnité prévue à l’article L. 2422-4 du code du travail, ainsi que 8 774,38 euros pour les intérêts de retard, 1 500 euros de frais de justice et 7 920 euros de frais d’avocat, soit un total de 63 541,32 euros.

Avocat : BACHELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00961

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02277

Avocat : BACH-WASSERMANN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3