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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAGNOLIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209016

**Sujet principal** : Recours contre le reclassement et la promotion d'une infirmière de l'Éducation nationale suite à l'application d'un nouveau décret. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement appliqué les règles de reclassement prévues par le décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021, en replaçant la requérante au 9ème échelon avec conservation de son ancienneté dans la limite légale de 4 ans pour cet échelon. **Textes appliqués** : Décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021 et décret n°2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d'infirmiers de catégorie A.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601041

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société EN.K tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Ilôt central » pour une durée de quinze jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa pérennité, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute mesure de fermeture temporaire. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

26 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507162

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société AD3G BTP d’une requête en référé précontractuel, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure d’attribution d’un marché d’accord-cadre de la Régie d’EAU d’AZUR et de la METROPOLE NICE COTE D’AZUR. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune analyse au fond n’a été réalisée, la solution se limitant à constater la volonté de la requérante de se désister.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

6 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03129

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502610

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement ordonnée le 23 juin 2025 à la SAS SAUR et à la SA L’eau des collines. Cette extension, demandée sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée utile car ces sociétés sont susceptibles d’être impliquées dans les infiltrations d’eau litigieuses, respectivement via la gestion du réseau d’eau potable et du réseau d’assainissement. La solution retenue est donc favorable à la requérante, Mme D..., et vise à permettre une instruction complète des désordres.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205563

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. E... demandant l'annulation de la décision du 1er août 2022 par laquelle le maire de Dégagnac ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur requête irrecevable. Il a également rappelé le principe d'indépendance des législations, selon lequel l'autorité d'urbanisme n'a pas à vérifier le respect des valeurs limites d'exposition aux champs électromagnétiques, relevant d'autres réglementations. Les moyens tirés de la méconnaissance du décret du 3 mai 2002, de l'article D. 98-6-1 du code des postes, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution ont donc été écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Geffroy, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) de Berre-l'Étang, en tant qu'il classait ses parcelles en zones rouge et bleu clair. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de prise en compte des observations de la société par le commissaire enquêteur, le jugeant manquant en fait. Il a également rejeté les moyens relatifs à une erreur de droit, une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des parcelles, en se fondant sur les dispositions des articles L. 562-1 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309561

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société European Homes 307 pour un ensemble immobilier de 34 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme était inopérant, la demande de permis comportant l'attestation requise et l'administration n'ayant pas à en vérifier l'exactitude en l'absence de fraude. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

4 août 2025• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00214

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

18 juillet 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306939

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la commune de Banyuls-sur-Mer à verser 19 690,83 euros TTC à l'Earl Les Villasoles. La commune avait annulé un bon de commande de tapis de fleurs, mais cette annulation constituait une faute contractuelle, aucune stipulation du marché ne le permettant. L'arrêté préfectoral limitant l'usage de l'eau invoqué par la commune n'a pas été reconnu comme un cas de force majeure, car il était prévisible. La société a donc obtenu réparation pour les frais engagés et les intérêts moratoires, mais pas pour la perte de marge liée à une résiliation du marché, celle-ci n'étant pas intervenue.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société François Fondeville, en liquidation judiciaire, d’une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés de maîtrise d’œuvre du musée de la Romanité, afin d’obtenir réparation de préjudices financiers liés à des retards et surcoûts sur le lot n° 4. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne pouvait rechercher la responsabilité des maîtres d’œuvre en dehors du cadre contractuel du marché public, sans mettre en cause le maître d’ouvrage (la commune de Nîmes). La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs à l’intangibilité des relations contractuelles et à l’obligation de lier le contentieux indemnitaire au règlement du marché. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00302

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01170

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI;GAILLOT-BARTOLI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du maire de Puimoisson ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'atteinte au droit de propriété (article 544 du code civil) était inopérant, car une autorisation d'urbanisme ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme, sous réserve des droits des tiers. Il a également estimé que le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme n'était pas établi, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300733

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, ATSEM, contestant l'arrêté du maire de Caderousse fixant sa reprise de fonctions sur un poste d'adjoint d'animation en crèche, malgré son inaptitude médicale. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, un harcèlement moral et une discrimination, et demandait l'annulation de la décision ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité et que les faits de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-603 et n° 85-1054 relatifs à la médecine professionnelle et au reclassement.

Avocat : SCP TERTIAN-BAGNOLI

30 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02630

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202355

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202389

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

25 mars 2025• 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00454

Avocat : SCP D'AVOCATS TERTIAN - BAGNOLI

11 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3