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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 739

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301959

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, bien que M. A soit entré en France à l'âge de treize ans et que ses parents y résident, il était célibataire et sans enfant, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500744

Le Tribunal administratif de la Guyane, par une ordonnance du 19 juin 2025, a radié des registres du greffe la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête, enregistrée sous le numéro 2500589, déjà en cours d’instruction. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure se poursuivant sous ce dernier numéro. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500902

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d’entrée en Martinique pris par la police aux frontières. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions après l’enrôlement de son dossier devant le tribunal administratif de la Martinique. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500396

Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.

Avocat : BALIMA

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'autorisation de travail opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que le litige, relatif à une activité professionnelle au centre hospitalier de Rambouillet (Yvelines), relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles en application de l'article R. 312-10 du même code. En conséquence, il décline sa compétence et rejette la requête par ordonnance.

Avocat : JEBALI

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407751

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 juin 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Par un courrier du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de son instance sous condition qu’un autre recours (n° 2502041) soit enregistré contre la même décision. Constatant que cette condition était remplie, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA ROMUALD

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504119

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également considéré que la menace pour l’ordre public était caractérisée par la condamnation pénale de M. B pour vol avec violence, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement sur le fondement du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500658

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour) et de l'état de dépendance de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

6 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500716

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 18 janvier 2025, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

5 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500740

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 15 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : BALIMA

4 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500651

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car les attaches familiales invoquées par le requérant (mariage avec une compatriote en situation irrégulière) sont insuffisantes pour caractériser une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500706

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence en cas de première demande. En l'espèce, M. A ne démontre pas une telle urgence, sa promesse d'embauche étant insuffisamment étayée et sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélant pas de nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301871

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Guyane lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 18 décembre 2023, abrogeant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301802

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet. En l’absence de contestation de cette décision implicite dans les délais, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301845

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301864

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502054

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que l'Espagne avait accepté de prendre en charge l'intéressé. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de droit, d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement Dublin III.

Avocat : DERBALI

14 mai 2025• URGENCES JU
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500554

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande et doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'établit pas de situation d'urgence, ne démontrant ni une insertion professionnelle actuelle ni une contribution effective à l'entretien de son enfant, et sa demande de rendez-vous est récente. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : BALIMA

13 mai 2025