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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

913 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

913

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALIMAEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400621

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400684

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a relevé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L.211-2 et L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

BALIMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400866

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de M. C..., ressortissant haïtien, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) du 3 juillet 2023, et une OQTF sans délai avec interdiction de retour du 17 février 2024. Le tribunal a constaté que la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023. Sur le fond, la requête contre l'arrêté de 2024 a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l’enfant et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux des 3 juillet 2023 et 17 février 2024, a jugé que l'édiction de la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 3 juillet 2023. Le tribunal a ensuite examiné la légalité de l'arrêté du 17 février 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400708

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500823

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante dominicaine, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité compte tenu de son ancienneté de présence sur le territoire depuis 2016, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés et concubin bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration à ses courriers de demande de rendez-vous. Le juge a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500831

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressée sur le territoire depuis 2008, de son intégration professionnelle et familiale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant roumain, contre plusieurs arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500739

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation familiale et professionnelle stable (mariage, enfant né en Guyane, emploi passé) et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le tribunal a retenu que l’absence de réponse de l’administration à ses courriers constituait un dysfonctionnement justifiant l’injonction, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative.

Avocat : BALIMA

26 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302115

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux relatifs à la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302127

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302153

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302194

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302197

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (motivation, erreur de droit, article 8 de la CESDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, convention internationale des droits de l'enfant) est en cours.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301959

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, bien que M. A soit entré en France à l'âge de treize ans et que ses parents y résident, il était célibataire et sans enfant, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500658

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour) et de l'état de dépendance de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

6 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500716

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 18 janvier 2025, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

5 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500651

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car les attaches familiales invoquées par le requérant (mariage avec une compatriote en situation irrégulière) sont insuffisantes pour caractériser une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500706

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence en cas de première demande. En l'espèce, M. A ne démontre pas une telle urgence, sa promesse d'embauche étant insuffisamment étayée et sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélant pas de nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025