1 221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 221
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 720
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche établissant que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir sa régularisation. Le préfet de la Guyane a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l’intéressée s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le président du tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, présente en France depuis 2016, n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal pour pallier les difficultés de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des démarches écrites restées infructueuses depuis 2023. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressé (depuis 2017), de sa situation familiale (concubinage et enfant né en 2022) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 7 novembre 2023 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, la décision est annulée.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valable et que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. Il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est régulièrement signé par un agent bénéficiant d'une délégation et qu'il mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des modalités de dépôt des demandes de titre de séjour, prévues par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car la demande n’avait pas été déposée selon les formes réglementaires requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la décision implicite de rejet n'ayant pu naître, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes, et la durée d’attente, bien qu’importante, n’étant pas suffisante pour caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Avocat : BALIMA ROMUALD
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa présence en France depuis 2017, de sa vie familiale et de la naissance de son enfant en 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : BALIMA
Avocat : BALIMA CHRIST ERIC
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B., entré en France à 46 ans, célibataire et sans enfant à charge, ne justifiait pas d'une insertion personnelle ou professionnelle suffisamment ancienne et stable pour bénéficier d'un droit au séjour.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait un refus de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 18 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), aux 2° et 3° du même article, mais a constaté que cette substitution ne privait pas le requérant d'une garantie. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BALIMA ROMUALD
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction du recours, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Avocat : BALIMA