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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

913 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

913

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALIMAEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01633

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01375

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501653

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (mère d’enfants présents en Guyane, dont un bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501654

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence en France depuis 2016, charge de deux enfants dont un scolarisé), et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502030

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501535

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence de difficultés d’accès aux formalités en ligne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant bissau-guinéen, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2013), de son insertion professionnelle, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501574

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... B..., ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (conjoint titulaire d'une carte de résident, enfants bénéficiant d'une protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois suivant sa notification.

Avocat : BALIMA

5 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501515

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (père de trois enfants présents en Guyane) et de son intégration professionnelle. L'administration n'ayant pas produit d'observations et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la mesure, le préfet doit fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501533

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant haïtien, dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation privée et familiale stable en Guyane depuis 2018, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501512

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa résidence en Guyane depuis 2013 et de son intégration professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504347

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C..., ressortissant philippin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 novembre 2025. La juridiction a relevé d'office le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de l'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

4 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504380

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant turc, dans ce département pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait résider chez son frère à Melun (Seine-et-Marne). Les conclusions à fin de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501999

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque imminent d’éloignement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 2005) et de sa vie familiale en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALIMA

3 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01210

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501949

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400898

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant de l’admettre au séjour et de renouveler son récépissé. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus de séjour au motif qu’elle n’était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400908

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de justification. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400909

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a justifié que l’intéressée bénéficie depuis le 25 juin 2025 de la protection subsidiaire accordée par l’OFPRA. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400916

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 17 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée car l'arrêté ne comportait pas les mentions en caractères lisibles du nom, prénom, qualité et signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et interdisant le retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sous quinze jours.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre